campouse
Nouveau poète
vide au sentier de la nuit qui s'enfonce.
une brume devant mes yeux ce forme.
une étincelle forme une immense flamme.
d'une couleur vive qui m’efface.
derrière ce mur de chaleur vive.
je me noie dans la joie d'une rive.
dans les douceur d'un soleil de plomb.
mais ce rêve reste silence dans mon fond.
le genoux a terre,je porte mes poings sur le sol.
pour dire au monde que je ne peux survivre.
j'ai même oublié pourquoi j'ai pris mon envol.
j'ai tous fait pour t’évite toi le silence qui m'enivre.
une brume devant mes yeux ce forme.
une étincelle forme une immense flamme.
d'une couleur vive qui m’efface.
derrière ce mur de chaleur vive.
je me noie dans la joie d'une rive.
dans les douceur d'un soleil de plomb.
mais ce rêve reste silence dans mon fond.
le genoux a terre,je porte mes poings sur le sol.
pour dire au monde que je ne peux survivre.
j'ai même oublié pourquoi j'ai pris mon envol.
j'ai tous fait pour t’évite toi le silence qui m'enivre.