rivière
Maître Poète
Je te dirai le printemps de ton corps
Les sonnets du soir
agonisent,
et tes prunelles s’alanguissent,
toi dont
la voix si douce ruisselle
en mon coeur.
Rentrons,
déjà les oiseaux se cachent
dans leurs nids,
nos longs cheveux bruns emmêlés
disent la force de nos baisers,
ta voix est un poème
dont chaque syllabe
résonne en moi,
ô mon amante, ô mon âme.
Viens en ma borde,
je te dirai
le printemps de ton corps,
la sève de nos nudités,
toi qui as hanté mes mois durant
le désert de mes nuits.
Tu m’as souri ce matin,
et depuis lors,
j’ai voulu te conquérir,
bientôt, sur ma couche, je te posséderai,
j’honorerai l’écume de ta bouche,
ma langue capturera
la beauté de tes seins si beaux
qui pointent sous ta robe,
et le doux fruit de ton sexe
que je savourerai, les yeux troublés d’émoi,
jusqu’à ce s’élève vers les cieux
l’hymne de ta Jouissance si belle et si féminine !
Sophie Rivière
Les sonnets du soir
agonisent,
et tes prunelles s’alanguissent,
toi dont
la voix si douce ruisselle
en mon coeur.
Rentrons,
déjà les oiseaux se cachent
dans leurs nids,
nos longs cheveux bruns emmêlés
disent la force de nos baisers,
ta voix est un poème
dont chaque syllabe
résonne en moi,
ô mon amante, ô mon âme.
Viens en ma borde,
je te dirai
le printemps de ton corps,
la sève de nos nudités,
toi qui as hanté mes mois durant
le désert de mes nuits.
Tu m’as souri ce matin,
et depuis lors,
j’ai voulu te conquérir,
bientôt, sur ma couche, je te posséderai,
j’honorerai l’écume de ta bouche,
ma langue capturera
la beauté de tes seins si beaux
qui pointent sous ta robe,
et le doux fruit de ton sexe
que je savourerai, les yeux troublés d’émoi,
jusqu’à ce s’élève vers les cieux
l’hymne de ta Jouissance si belle et si féminine !
Sophie Rivière