Amidumonde
Nouveau poète
Très loin, je te désire
Très proche, tu me chavires
Et entre les deux,
Le mentor, mon mentor,
Hésite, se tangue, puis s’en tire.
Quel martyre !
Très loin, ma nuit s’allonge
Ma raison console, mon cœur dérange
Et avant de revendiquer, notre rencontre
Je m’expose, je m’explose :
Très loin, je te désire
Très proche, tu me chavires
Et entre les deux,
Le mentor, mon mentor,
Hésite, se tangue, puis s’en tire.
Quel martyre !
Et dès que l’approche, s’approche
Mes soucis, si lancinant, si dévorant, me devancent
Je pense déjà au départ
A la séparation, à l’éloignement, aux distances
Je pense déjà à la sentence :
Très loin, je te désire
Très proche, tu me chavires
Et entre les deux,
Le mentor, mon mentor,
Hésite, se tangue, puis s’en tire.
Quel martyre !
Et quand tu es là, très proche, à me regarder
Je ressens
Tes yeux me dorloter, me mignoter me sauvegarder
Et au fond de tes yeux
J’entends,
Mon cœur, très enchanté, entrain de chanter :
Adieu désolation, adieu isolation…
Et je vois
Entre mes yeux et les tiennes
Plusieurs ombres qui traînent :
Frénésie, déchirement, souffrance
Et sans que mes yeux quittent les tiennes
Je pense…
Je pense déjà à la peine
De la séparation, de l’éloignement, des distances
Et je m’enfonce…
Dans la crainte de te perdre
Puis je m’enferme dans mon dilemme :
Très loin, tu vas me manquer, j’ai peur
Très proche, tu vas me laisser, j’ai peur
Et entre les deux,
Au fond de tes yeux
Mon cœur, rien que mon coeur
Résiste à la douleur, résiste à la peur
N’a-t-il pas trouvé son âme sœur.
Très proche, tu me chavires
Et entre les deux,
Le mentor, mon mentor,
Hésite, se tangue, puis s’en tire.
Quel martyre !
Très loin, ma nuit s’allonge
Ma raison console, mon cœur dérange
Et avant de revendiquer, notre rencontre
Je m’expose, je m’explose :
Très loin, je te désire
Très proche, tu me chavires
Et entre les deux,
Le mentor, mon mentor,
Hésite, se tangue, puis s’en tire.
Quel martyre !
Et dès que l’approche, s’approche
Mes soucis, si lancinant, si dévorant, me devancent
Je pense déjà au départ
A la séparation, à l’éloignement, aux distances
Je pense déjà à la sentence :
Très loin, je te désire
Très proche, tu me chavires
Et entre les deux,
Le mentor, mon mentor,
Hésite, se tangue, puis s’en tire.
Quel martyre !
Et quand tu es là, très proche, à me regarder
Je ressens
Tes yeux me dorloter, me mignoter me sauvegarder
Et au fond de tes yeux
J’entends,
Mon cœur, très enchanté, entrain de chanter :
Adieu désolation, adieu isolation…
Et je vois
Entre mes yeux et les tiennes
Plusieurs ombres qui traînent :
Frénésie, déchirement, souffrance
Et sans que mes yeux quittent les tiennes
Je pense…
Je pense déjà à la peine
De la séparation, de l’éloignement, des distances
Et je m’enfonce…
Dans la crainte de te perdre
Puis je m’enferme dans mon dilemme :
Très loin, tu vas me manquer, j’ai peur
Très proche, tu vas me laisser, j’ai peur
Et entre les deux,
Au fond de tes yeux
Mon cœur, rien que mon coeur
Résiste à la douleur, résiste à la peur
N’a-t-il pas trouvé son âme sœur.