angepapillonnanou
Maître Poète
Je te cueille du regard.
Au loin, je vais, je viens puis au hasard je m'égare,
Il y a tellement de choses que j'aurais voulu te dire,
Les étincelles dans mon regard n'auraient pas su mentir,
J'erre sans but, sur ce chemin au milieu de nulle part.
Rien qu'un regard peut remplacer ce que l'on veut dire.
Il m'est impossible de te regarder au loin partir.
Les larmes me viennent et débordent de mon regard,
Je cherche ton ombre au creux de mes désirs,
Les battements de mon cœur me rappellent ton existence.
À ton égard, j'ai toujours eu tellement d'attirances,
Et ton absence me brûle comme un doux martyr.
Au point que toi seul sais mettre mon cœur en transe.
Notre rencontre a été pour moi comme une chance.
Du regard, je viens te cueillir avec un fougueux plaisir.
Dans tes cheveux, je voudrais oser glisser ma main,
Pouvoir venir me serrer contre ton corps,
Et que l'on se fonde dans tous les décors.
Nous mélangerons ton parfum de cannelle et mon ode de jasmin,
Sous la lune complice, nos soupirs feront vibrer l’aurore,
Et nos silences danseront jusqu’à l’aurore,
Dans l’éternel frisson d’un amour sans fin.
Lorsque de temps à autre, je sens que tu m'ignores,
Mon cœur s’enflamme, puis s’effondre dans le vice,
Auprès de toi, je suis tenté de gouter aux délices.
Tes absences sont des braises, des morsures, des décors,
Et ton silence me lacère comme une lame qui glisse,
Où je me perds, nue, dans l’attente qui me glisse,
Et je hurle ton nom dans le feu de mes aurores.
Au loin, je vais, je viens puis au hasard je m'égare,
Il y a tellement de choses que j'aurais voulu te dire,
Les étincelles dans mon regard n'auraient pas su mentir,
J'erre sans but, sur ce chemin au milieu de nulle part.
Rien qu'un regard peut remplacer ce que l'on veut dire.
Il m'est impossible de te regarder au loin partir.
Les larmes me viennent et débordent de mon regard,
Je cherche ton ombre au creux de mes désirs,
Les battements de mon cœur me rappellent ton existence.
À ton égard, j'ai toujours eu tellement d'attirances,
Et ton absence me brûle comme un doux martyr.
Au point que toi seul sais mettre mon cœur en transe.
Notre rencontre a été pour moi comme une chance.
Du regard, je viens te cueillir avec un fougueux plaisir.
Dans tes cheveux, je voudrais oser glisser ma main,
Pouvoir venir me serrer contre ton corps,
Et que l'on se fonde dans tous les décors.
Nous mélangerons ton parfum de cannelle et mon ode de jasmin,
Sous la lune complice, nos soupirs feront vibrer l’aurore,
Et nos silences danseront jusqu’à l’aurore,
Dans l’éternel frisson d’un amour sans fin.
Lorsque de temps à autre, je sens que tu m'ignores,
Mon cœur s’enflamme, puis s’effondre dans le vice,
Auprès de toi, je suis tenté de gouter aux délices.
Tes absences sont des braises, des morsures, des décors,
Et ton silence me lacère comme une lame qui glisse,
Où je me perds, nue, dans l’attente qui me glisse,
Et je hurle ton nom dans le feu de mes aurores.