Je te connais pas et je t’aime
Et je ne peux pas imaginer
Qu’il me suffirait d’un poème
Pour pouvoir te l’exprimer
Je connais même pas ton visage
Mais j’apprécie trop ton esprit
Comme on aime des paysages
Noyés sous un rideau de pluie
J’ignore tout de tes courbes
Laisse moi les imaginer
Je ne serai pas fourbe
L’envie de toi je l’avouerai
Au fond de moi tu as pris forme
Selon mes plus obscurs désirs
Et mes envies les plus énormes
T’ont façonnée dans mon délire
Tu es la plus belle du monde
La plus complice de mes folies
Un clin d’œil et puis on abonde
Dans le même sens
Je voudrais encore te penser
Dans un royaume imaginaire
Où la cruelle réalité
N’aurait que le droit de se taire
Je te connais pas mais je t’aime
A la folie presque inhumaine
Alors je termine ce poème
Pour ne pas trop avoir la haine
De ne jamais te rencontrer
De ne jamais te consommer
Et te garder dans le velours
Je t'aime.
Et je ne peux pas imaginer
Qu’il me suffirait d’un poème
Pour pouvoir te l’exprimer
Je connais même pas ton visage
Mais j’apprécie trop ton esprit
Comme on aime des paysages
Noyés sous un rideau de pluie
J’ignore tout de tes courbes
Laisse moi les imaginer
Je ne serai pas fourbe
L’envie de toi je l’avouerai
Au fond de moi tu as pris forme
Selon mes plus obscurs désirs
Et mes envies les plus énormes
T’ont façonnée dans mon délire
Tu es la plus belle du monde
La plus complice de mes folies
Un clin d’œil et puis on abonde
Dans le même sens
Je voudrais encore te penser
Dans un royaume imaginaire
Où la cruelle réalité
N’aurait que le droit de se taire
Je te connais pas mais je t’aime
A la folie presque inhumaine
Alors je termine ce poème
Pour ne pas trop avoir la haine
De ne jamais te rencontrer
De ne jamais te consommer
Et te garder dans le velours
Je t'aime.