rivière
Maître Poète
Je t’avouai mon amour
Je t’ai rencontrée,
ô mon âme,
alors que je marchais,
songeuse,
parmi
les
jouissances
voluptueuses de l’aurore,
sur
les rives de la Seine,
près
de la cathédrale Notre-Dame.
Nos robes voletaient
dessus
les vitraux du soleil,
une joie ardente animait nos cœurs,
les fleurs de tes paupières
récitaient
des odes de Grâce
que tu reprenais en chantant,
l’hymne de ta splendeur
se mêlait
à
la délicatesse de ta langueur.
Les lys de ta Beauté
me murmurèrent
des strophes d’amour,
je vins à toi
et,
subjuguée
par les rosaces de ta Grâce,
éperdue de tendresse,
je t’avouai mon amour.
Tu acquiesças à ma demande,
tu nouas tes bras
autour de mon cou gracile,
les cierges de tes lèvres
s’unirent aux miennes
et depuis lors,
mon Epousée,
je te célèbre,
attendrie,
dans mes vers
car
il n’y a rien
de plus beau au monde
que l’ardeur de nos amours
si douces et si féminines !
Sophie Rivière
Je t’ai rencontrée,
ô mon âme,
alors que je marchais,
songeuse,
parmi
les
jouissances
voluptueuses de l’aurore,
sur
les rives de la Seine,
près
de la cathédrale Notre-Dame.
Nos robes voletaient
dessus
les vitraux du soleil,
une joie ardente animait nos cœurs,
les fleurs de tes paupières
récitaient
des odes de Grâce
que tu reprenais en chantant,
l’hymne de ta splendeur
se mêlait
à
la délicatesse de ta langueur.
Les lys de ta Beauté
me murmurèrent
des strophes d’amour,
je vins à toi
et,
subjuguée
par les rosaces de ta Grâce,
éperdue de tendresse,
je t’avouai mon amour.
Tu acquiesças à ma demande,
tu nouas tes bras
autour de mon cou gracile,
les cierges de tes lèvres
s’unirent aux miennes
et depuis lors,
mon Epousée,
je te célèbre,
attendrie,
dans mes vers
car
il n’y a rien
de plus beau au monde
que l’ardeur de nos amours
si douces et si féminines !
Sophie Rivière