Hasan11
Nouveau poète
Ce n’est pas parce que j’ai pensé t’avoir, que je vais réussir. Parfois la vie est noire, et certaines choses sont dures à obtenir. Le temps est presqu’une question, autant la réponse qui y viendra. J’en ai eu presque l’impression, lorsque tout chavira. J’aurais pu te donner tous les océans, toutes les fleurs dans les champs mais cela n’aurait rien changé car nous sommes trop éloignés. Cette obsession qui te hante, cette malédiction qui ne me tente. Toutes ces pleures de joie, en sont maintenant des pleures de tristesse, toutes ces émotions en quelles je crois, sont devenues oubliées par la peine que j’ai accumulé parles gens qui me blessent. Le monde a maintenant changé, tout est devenu mélangé, le ciel déteint par ta beauté, les rayons du soleil ne sont pas assez fort comparé à la beauté qui t’as été donnée. Mon cœur remplit d’espoir s’estompe peu à peu, il n’a suffi que quelques soirs et j’ai croisé tes yeux. Ce regard si agressif d’amour, ton rire si puissant d’humour, cette gentillesse acclamée, n’ont pu que te démontrer que j’étais intéressé. Ces pensées si profondes au fond de moi non pu se révélées à toi. Tout cela doit rester pour moi, je ne peux partager ce secret avec qui que se soit simplement que pour le regret. Comme un coup de vent de trop, tout est devenu froid, comme un reflet dans l’eau, qui reflète sur toi. Tous ces fantasmes non réalisés, tous ces gestes que tu as employés, toutes ces humeurs qui t’ont emportée, t’ont enfin rapprochée à mes côtés. Cette senteur qui se repend, autour de toi se déplaçant, me faisant chavirer mes mouvements. Dont le ton de ta voix, que tu me parles, que tu emploies, toutes ces phrases dites du passé, toutes ces paroles qui m’ont charmées, ont su me détendre au plus profond de moi comme une vague de chaleur si tendre. Au plus profond de mes gestes, je vois un être si déprimé, laissé à lui seul, si abandonné, attendant avec tant d’espoir d’être comblé. J’aurais pu te dire toutes ces blagues, mais l’amour est trop zigzag, mon âme divague, et notre monde nous largue. Je fixe depuis si longtemps ce point, que nul n’a pu le faire, je suis prise entre quatre coins, te suppliant de me sortir de cette affaire. Parmi le silence dans lequel je peux entendre ta voix, tous ces sons inaudibles, me font remémorer à quoi, tes paroles sont si crédibles. Par la fenêtre je peux voir la pluie qui ne cesse de tomber, tous ces orages qui ne cessent de continuer, aggravant le sol par sa force suprême, par laquelle à travers de l’une de ces gouttes d’eau je vois qu’il est marqué : je t’aime!!!