difisia
Grand poète
Encore un soir déchu,
Repond moi ! que fais-tu ?
L'amour sans toi n'est pas possible,
L'amour sans toi n'est pas invincible...
Pourquoi tu ne reviens pas ?
J'attends, personne n'abandonnera !
Je sais, tout est perdu,
Mais je ne m'avouerai pas vaincu.
Où es-tu mon Ange ?
Dans ton monde étrange ?
Peuplé de démons renégats,
Qui de ses visages ingrats,
Un cauchemar naîtra ?
Viens, et vis avec moi.
Mon Ange, rien ne t'arrivera,
Je serais toujours là,
De l'autre côté de la paroi...
J'attendrai toute ma vie,
Que tu sortes de ta folie,
J'attendrai éternellement,
Que tu sortes de ta démence...
Suis-je donc folle ?
Comme cela m'étonne...
Je quitte donc le sol ?
Comme cela détonne !
Je ne t'aime plus,
t'ai-je seulement aimé ?
Je ne suis pas perdue,
tu m'as enfermée.
Suis-je folle ? Je suis forte,
Au delà des frontières interdites,
Mon amour pour un autre subsiste,
Suis-je égoiste ? je suis morte...
Enfermée, affublée d'une camisole,
On dit que je suis folle,
Ah lorsque l'amour nous colle...
Il n'est pas pour toi, tu préfères me dire sotte.
Si tu savais...
A quel point je te hais...
Je te ferais payer,
Le fait que tu me forces à t'aimer.
Tu es pitoyable,
Je suis amoureuse,
Tu es banal,
Je suis heureuse...
Je te hais, absence de coeur,
Comme je t'aime douce fleur,
Va voir ailleurs mon beau parleur,
tu resteras ici jusqu'à c'que j'ai ton coeur.
Repond moi ! que fais-tu ?
L'amour sans toi n'est pas possible,
L'amour sans toi n'est pas invincible...
Pourquoi tu ne reviens pas ?
J'attends, personne n'abandonnera !
Je sais, tout est perdu,
Mais je ne m'avouerai pas vaincu.
Où es-tu mon Ange ?
Dans ton monde étrange ?
Peuplé de démons renégats,
Qui de ses visages ingrats,
Un cauchemar naîtra ?
Viens, et vis avec moi.
Mon Ange, rien ne t'arrivera,
Je serais toujours là,
De l'autre côté de la paroi...
J'attendrai toute ma vie,
Que tu sortes de ta folie,
J'attendrai éternellement,
Que tu sortes de ta démence...
Suis-je donc folle ?
Comme cela m'étonne...
Je quitte donc le sol ?
Comme cela détonne !
Je ne t'aime plus,
t'ai-je seulement aimé ?
Je ne suis pas perdue,
tu m'as enfermée.
Suis-je folle ? Je suis forte,
Au delà des frontières interdites,
Mon amour pour un autre subsiste,
Suis-je égoiste ? je suis morte...
Enfermée, affublée d'une camisole,
On dit que je suis folle,
Ah lorsque l'amour nous colle...
Il n'est pas pour toi, tu préfères me dire sotte.
Si tu savais...
A quel point je te hais...
Je te ferais payer,
Le fait que tu me forces à t'aimer.
Tu es pitoyable,
Je suis amoureuse,
Tu es banal,
Je suis heureuse...
Je te hais, absence de coeur,
Comme je t'aime douce fleur,
Va voir ailleurs mon beau parleur,
tu resteras ici jusqu'à c'que j'ai ton coeur.