Emilie88
Poète libéré
Tes premiers mots doucement se faufilent
Dans un vent acide où vacillent les flammes,
Traits de lave dessinés dans la braise indélébile,
Sans reflets, sans passion et toujours sans âme.
Phrase transparente dérapant sans pudeur
Parmi les entailles des méandres écorchés,
Dentelle dans ta voix et mirage blessé
Naufragant sur le rivage de ta peau et sa douceur.
Dans l'azur, un rêve astral parcourt
La voie lactée, effleurant la lune étoilée,
Coulant sur l'éphémère d'un jardin de rosée
Et me revient comblé et tout plein d'amour.
Accepte ces humbles présents, mes sincères remords
Et ce coeur en naufrage, puis lis entre ces lignes
Et tu trouveras bien caché un "je t'aime" indigne,
Rougit par la honte et parfumé de mort.
Dans un vent acide où vacillent les flammes,
Traits de lave dessinés dans la braise indélébile,
Sans reflets, sans passion et toujours sans âme.
Phrase transparente dérapant sans pudeur
Parmi les entailles des méandres écorchés,
Dentelle dans ta voix et mirage blessé
Naufragant sur le rivage de ta peau et sa douceur.
Dans l'azur, un rêve astral parcourt
La voie lactée, effleurant la lune étoilée,
Coulant sur l'éphémère d'un jardin de rosée
Et me revient comblé et tout plein d'amour.
Accepte ces humbles présents, mes sincères remords
Et ce coeur en naufrage, puis lis entre ces lignes
Et tu trouveras bien caché un "je t'aime" indigne,
Rougit par la honte et parfumé de mort.