coeu
Nouveau poète
Je t'aime d'un amour suprême.
Nul ami ne restait fidèle à ma misère !
Mais toi, toi qui d'un seul mot consolant,
As chassé ma peine et mon chagrin brûlant,
Quand je te vis, j'ai cru au bonheur sur la terre !
Ta présence, ton appui, ta douce bienveillance,
C'est tout ce qu'implorait alors mon espérance ;
De t'avoir à mon côté, c'était assez pour moi,
Assez pour dissiper mes douleurs d'autrefois !
Ta voix qui me charme et m'enflamme le cœur,
Est mon seul trésor, mon seul bien, mon bonheur,
Vois-tu, c'est que je t'aime d'un amour suprême.
Et si je suis heureux quand tu me dis : Je t'aime,
C'est qu'aux mille plaisirs que la vie offre à la fois,
Je préfère un seul mot, un doux mot de ta voix.
Nul ami ne restait fidèle à ma misère !
Mais toi, toi qui d'un seul mot consolant,
As chassé ma peine et mon chagrin brûlant,
Quand je te vis, j'ai cru au bonheur sur la terre !
Ta présence, ton appui, ta douce bienveillance,
C'est tout ce qu'implorait alors mon espérance ;
De t'avoir à mon côté, c'était assez pour moi,
Assez pour dissiper mes douleurs d'autrefois !
Ta voix qui me charme et m'enflamme le cœur,
Est mon seul trésor, mon seul bien, mon bonheur,
Vois-tu, c'est que je t'aime d'un amour suprême.
Et si je suis heureux quand tu me dis : Je t'aime,
C'est qu'aux mille plaisirs que la vie offre à la fois,
Je préfère un seul mot, un doux mot de ta voix.