rivière
Maître Poète
Je t’aime d’être si câline
Ô ma Douce, mon amante,
je t’aime d’être si câline
entre mes bras,
quand
apparaissent les tercets du matin,
et les étamines de splendeur du soleil.
Sais-tu
la beauté de tes hanches,
la soie de tes cheveux,
tes seins fiers et lourds
sursautent à chacun de tes pas
sous ta robe de lin ?
Je t’aime de cacher
à ma vue
tes appâts si beaux,
mais plus encore,
j’adore
dès que tombe la nuit,
gagner ta borde,
puis sans mot dire
te rejoindre en ta couche
où tu somnoles,
langoureuse et douce,
comme toutes les Femmes,
et sentir
mes seins contre les tiens,
de te pénétrer
avec
ma langue
et mes doigts
et de t’entendre hurler de joie,
ma Vénus de grâce,
afin jaillissent l’ivresse de nos amours si belles !
Sophie Rivière
Ô ma Douce, mon amante,
je t’aime d’être si câline
entre mes bras,
quand
apparaissent les tercets du matin,
et les étamines de splendeur du soleil.
Sais-tu
la beauté de tes hanches,
la soie de tes cheveux,
tes seins fiers et lourds
sursautent à chacun de tes pas
sous ta robe de lin ?
Je t’aime de cacher
à ma vue
tes appâts si beaux,
mais plus encore,
j’adore
dès que tombe la nuit,
gagner ta borde,
puis sans mot dire
te rejoindre en ta couche
où tu somnoles,
langoureuse et douce,
comme toutes les Femmes,
et sentir
mes seins contre les tiens,
de te pénétrer
avec
ma langue
et mes doigts
et de t’entendre hurler de joie,
ma Vénus de grâce,
afin jaillissent l’ivresse de nos amours si belles !
Sophie Rivière