deessedechue
Poète libéré
Marche, marche, ne cours surtout pas
Démon de la nuit, démon de mon cœur
Tu sais, c’est certain, il sera bien là
Cacher dans l’abîme de noirceur
Dors, dors, fermes tes yeux de plus en plus fort
Démon du jour, démon de mon corps
Tu sais, bientôt, il sera trop tard
Il envahira tes pensées et tes cauchemars
Pleurs, pleurs, n’étouffes pas tes sanglots
Démon de la pluie, démon des mes larmes
Tu sais, bien sûre, il ne guérira pas tes maux
Même si, pour toi, il a tant de charme
Touche, touche, glisse tes doigts de plus en plus loin
Démon du désir, démon de mon âme
Tu sais, oui c’est sure, il y a un point
À cette histoire de meurtre, d’arme
Bat, bat, mon cœur ne bat plus
Démon de l’amour, démon en moi
Tu sais, bien sûre, tu m’as battue
Je t’ai aimé, un peu trop, je crois.
Démon de la nuit, démon de mon cœur
Tu sais, c’est certain, il sera bien là
Cacher dans l’abîme de noirceur
Dors, dors, fermes tes yeux de plus en plus fort
Démon du jour, démon de mon corps
Tu sais, bientôt, il sera trop tard
Il envahira tes pensées et tes cauchemars
Pleurs, pleurs, n’étouffes pas tes sanglots
Démon de la pluie, démon des mes larmes
Tu sais, bien sûre, il ne guérira pas tes maux
Même si, pour toi, il a tant de charme
Touche, touche, glisse tes doigts de plus en plus loin
Démon du désir, démon de mon âme
Tu sais, oui c’est sure, il y a un point
À cette histoire de meurtre, d’arme
Bat, bat, mon cœur ne bat plus
Démon de l’amour, démon en moi
Tu sais, bien sûre, tu m’as battue
Je t’ai aimé, un peu trop, je crois.