Regalline
Maître Poète
Correspondance
Rien n’est plus beau que ta lèvre tant caressée,
Rien n’est plus chaud que ta main dans ma main lovée.
Je briserai toutes douleurs qui nous séparent,
Je dénouerai tout de tes larmes qui désarment.
Je ne peux oublier le bonheur de nos heures,
Je ne peux rien cacher du désir qui m’effleure,
Lorsqu’au vent de l’automne, tu faiblis, je le vois
Et qu’au lent tourbillon, se revoient nos émois.
Surprendre l’éclat qui guérira ta tristesse,
Qui assèchera le ruisseau de ton long stress,
Voilà ce que je te souhaite en ce doux mot,
Voilà ce que je te réponds en bel écho.
La vie appelle des miracles pour toujours
Croire en petits bonheurs, en tous ses détours ;
Le premier est que je reste tout près de toi
Même loin, en ciel serein qui toujours y croit.
En cœur immense qui veut, bel ami, t’apprendre
En cette écoute qui veut de toi tout comprendre,
Je dépose ces mots à la plume d’amour,
Pour que vienne la paix aux pensées de ton jour.
Rien n’est plus beau que ta lèvre tant caressée,
Rien n’est plus chaud que ta main dans ma main lovée.
Je briserai toutes douleurs qui nous séparent,
Je dénouerai tout de tes larmes qui désarment.
Je ne peux oublier le bonheur de nos heures,
Je ne peux rien cacher du désir qui m’effleure,
Lorsqu’au vent de l’automne, tu faiblis, je le vois
Et qu’au lent tourbillon, se revoient nos émois.
Surprendre l’éclat qui guérira ta tristesse,
Qui assèchera le ruisseau de ton long stress,
Voilà ce que je te souhaite en ce doux mot,
Voilà ce que je te réponds en bel écho.
La vie appelle des miracles pour toujours
Croire en petits bonheurs, en tous ses détours ;
Le premier est que je reste tout près de toi
Même loin, en ciel serein qui toujours y croit.
En cœur immense qui veut, bel ami, t’apprendre
En cette écoute qui veut de toi tout comprendre,
Je dépose ces mots à la plume d’amour,
Pour que vienne la paix aux pensées de ton jour.
dimanche 10 novembre 2013 ; 06 heures 10