ml63
Nouveau poète
Je t’écris depuis cette maison abandonnée,
Qui me rappelle les jours où nous vivions séparées,
Entre ce voyage, les jours d’angoisses qui ont précédés,
Et enfin ton retour pendant lequel j’ai bien failli éternellement pleurer
Car j’étais sur le point de perdre ton amitié.
Cette demeure retrace chaque jour, où loin de toi, je vivais,
Ces jours où j’ai cherché les mille et une façons de me faire pardonner.
Mais au final, je n’ai jamais rien trouvé de concret,
Rien d’assez bien pour pardonner le fait d’avoir voulu te remplacer.
Je sais que jamais rien ne pourra te faire oublier,
Car depuis même tout ce temps, je n’ai jamais cessé d’y penser.
Je ne me fais aucune illusion quant à ces faits
Parce qu’ils ont blessé et que rien ne saura les effacer.
Mais dans cette résidence errait un fantôme : le fantôme de mon cœur
Qui regretter amèrement son erreur
Et qui par ses pleurs, avouait ses terribles tords.
Si seulement j’avais pris le temps de l’écouter bien avant,
Jamais je n’aurais penché pour cette foireuse solution.
Parce que ma vérité c’était toi,
Même quand notre amitié était au plus bas.
Tu étais, de ma vie, le caractère unique et permanent,
Ainsi conforme à la réalité bien que tout deux discordants.
En ces jours de remise en questions,
Plus de toi, je m’éloignées,
Plus la folie gagnée mes pensées,
Et plus chaque jour, à toi, je songeais.
C’est vrai, je t’ai adoré chaque jour plus fort encore que la veille,
Mais trop orgueilleuse j’ai préféré l’indifférence à chaque réveille.
Jamais je ne pourrais oublier l’atrocité de chaque aurore loin de toi
Chaque matin je me réveillée avec anxiété,
L’effroi de recevoir un sms par lequel j’aurais compris que notre amitié n’étais plus que du passé.
Mais ce jour finalement n’est jamais arrivé,
Même si je l’ai si souvent imaginé,
Tu es restée,
Peut être as-tu voulu croire en moi ?
Mais je sais tout de même que je ne te mérite pas.
Je me souviens, un jour tu m’as dis
Que tout cela n’était qu’une épreuve de la vie,
Mais qu’ensemble rien ne pouvais nous heurter.
J’ai enfin compris le sens véritable de cet intitulé,
Et tu avais raison,
La preuve, tu es même devenue la source de mon inspiration.
Depuis j’écris jour et nuit,
Je t’écris pour que tu sache à quel point tu as d’importance dans ma vie.
Je t’écris chaque fois que je pense à toi,
Un peu trop souvent je le conçois.
Je me suis enfin trouvée une vraie passion,
Car le sport est une passion,
Mais il ne mène pas à ce que j’espère de la vie,
Alors que ce tout nouveau penchant a délié mon esprit,
Cette passion ce n’est non pas l’écriture mais toi,
Car tu es de mon existence la voie.
Qui me rappelle les jours où nous vivions séparées,
Entre ce voyage, les jours d’angoisses qui ont précédés,
Et enfin ton retour pendant lequel j’ai bien failli éternellement pleurer
Car j’étais sur le point de perdre ton amitié.
Cette demeure retrace chaque jour, où loin de toi, je vivais,
Ces jours où j’ai cherché les mille et une façons de me faire pardonner.
Mais au final, je n’ai jamais rien trouvé de concret,
Rien d’assez bien pour pardonner le fait d’avoir voulu te remplacer.
Je sais que jamais rien ne pourra te faire oublier,
Car depuis même tout ce temps, je n’ai jamais cessé d’y penser.
Je ne me fais aucune illusion quant à ces faits
Parce qu’ils ont blessé et que rien ne saura les effacer.
Mais dans cette résidence errait un fantôme : le fantôme de mon cœur
Qui regretter amèrement son erreur
Et qui par ses pleurs, avouait ses terribles tords.
Si seulement j’avais pris le temps de l’écouter bien avant,
Jamais je n’aurais penché pour cette foireuse solution.
Parce que ma vérité c’était toi,
Même quand notre amitié était au plus bas.
Tu étais, de ma vie, le caractère unique et permanent,
Ainsi conforme à la réalité bien que tout deux discordants.
En ces jours de remise en questions,
Plus de toi, je m’éloignées,
Plus la folie gagnée mes pensées,
Et plus chaque jour, à toi, je songeais.
C’est vrai, je t’ai adoré chaque jour plus fort encore que la veille,
Mais trop orgueilleuse j’ai préféré l’indifférence à chaque réveille.
Jamais je ne pourrais oublier l’atrocité de chaque aurore loin de toi
Chaque matin je me réveillée avec anxiété,
L’effroi de recevoir un sms par lequel j’aurais compris que notre amitié n’étais plus que du passé.
Mais ce jour finalement n’est jamais arrivé,
Même si je l’ai si souvent imaginé,
Tu es restée,
Peut être as-tu voulu croire en moi ?
Mais je sais tout de même que je ne te mérite pas.
Je me souviens, un jour tu m’as dis
Que tout cela n’était qu’une épreuve de la vie,
Mais qu’ensemble rien ne pouvais nous heurter.
J’ai enfin compris le sens véritable de cet intitulé,
Et tu avais raison,
La preuve, tu es même devenue la source de mon inspiration.
Depuis j’écris jour et nuit,
Je t’écris pour que tu sache à quel point tu as d’importance dans ma vie.
Je t’écris chaque fois que je pense à toi,
Un peu trop souvent je le conçois.
Je me suis enfin trouvée une vraie passion,
Car le sport est une passion,
Mais il ne mène pas à ce que j’espère de la vie,
Alors que ce tout nouveau penchant a délié mon esprit,
Cette passion ce n’est non pas l’écriture mais toi,
Car tu es de mon existence la voie.