LeMarquis
Nouveau poète
Je suis ? ?
Je suis un corps qui va, sans attache et sans port,
En dérive dans un monde qui n’a plus de repère.
Le sacré s’est dissous, le profane se perd
Dans la course effrénée dont le but est la mort.
Je suis un cœur qui bat, au rythme des remords
De n’avoir pas gardé le sentiment suprême
Qui alimente l’espoir malgré le ciel de traine
Pour te parler d’amour dans un doux cœur à cœur.
Je suis un cœur sans foi, je ne crois plus à rien,
Ni en toi, ni en moi, encore moins à demain,
L’indifférence est là, comme un poison malsain,
Qui pervertit le cœur et le noie de chagrin.
Je suis un corps vidé de son humaine sève,
Seul reste le dégout qui empeste mes lèvres,
Relent nauséabond qui me poursuit sans trêve
Changeant en cauchemar le moindre de mes rêves
Je suis un corps sans cœur, un zombi transparent,
Les plaisirs de la vie ont perdu leur saveur
Mon unique sentiment est celui d’une peur
Qui m’envahit l’esprit et me glace le sang.
En fait, je ne suis plus…
Je suis un corps qui va, sans attache et sans port,
En dérive dans un monde qui n’a plus de repère.
Le sacré s’est dissous, le profane se perd
Dans la course effrénée dont le but est la mort.
Je suis un cœur qui bat, au rythme des remords
De n’avoir pas gardé le sentiment suprême
Qui alimente l’espoir malgré le ciel de traine
Pour te parler d’amour dans un doux cœur à cœur.
Je suis un cœur sans foi, je ne crois plus à rien,
Ni en toi, ni en moi, encore moins à demain,
L’indifférence est là, comme un poison malsain,
Qui pervertit le cœur et le noie de chagrin.
Je suis un corps vidé de son humaine sève,
Seul reste le dégout qui empeste mes lèvres,
Relent nauséabond qui me poursuit sans trêve
Changeant en cauchemar le moindre de mes rêves
Je suis un corps sans cœur, un zombi transparent,
Les plaisirs de la vie ont perdu leur saveur
Mon unique sentiment est celui d’une peur
Qui m’envahit l’esprit et me glace le sang.
En fait, je ne suis plus…