Kaamy
Nouveau poète
Je suis éternellement seul
Éternellement triste
Sans aucune personne
L'orageux de la piste
Étant, pour sûr, sans amis
Rongé par un certain regret
N'avoir essayer, ne pas avoir de vie
Poursuivre un chemin de chagrin
De comprendre la tête sur mes épaules
Ôter le jaune de ma pluie morose
Redonner a mon coeur ces éclats de tulipes et de roses
De courir sous le soleil, si je me l'ose
D'atténuer le gris de mon fade
Surmonter les clous des murs de ma facade
Faites jouer de pauvres musiciens à mon aubade
Libérer mes pleurs de leurs torsades
Je suis perpétuellement à la recherche
Perpétuellement à la conquête
Me tenir trop haut sur mes perches
Où sont-ils, plus loin que la tempête
Étant avide d'eux
Que rime d'amour
Le plaisir des chiffres nombreux
Avec rien, évidamment... toujours
De voir par dessus le barbelé de mon monde
Attraper le filet de mes secondes
Souffler sur chaque grain de sable qui m'inonde
Ne choissirai-je pas malheur pour la tristesse d'une profonde
De percer ce ténèbre de ma frontière
Trouver quelqu'un pour fin de renaissance à mes poussières
Me faire écorcher à coup de sang et de guerre
Étrangler ma gorge avec le faux des courbes lignéaires
Je suis horriblement saccager
Horriblement perdu
Le bruit d'un bateau submerger
Ayant le coeur suspendu
Étouffer de remords
La fureur de me pendre
J'effraie ma propre mort
Ce que j'insinue prétendre
De ravoir le temps et une belle efface
Siffler à la neige de recouvrir mes traces
Demander la corde à ma race
De vivre heureux malgré tout ces piques de glace
De rendre la joie et le bonheur
Éloigner les larmes des humeurs
Transpercez-moi à la lame des douleurs
Méritant d'avoir les trippes a l'extérieur
Je suis profondément ancré
Profondément dans mes émotions
Auxquels m'étant accrocher
Ta main avec extrème dévotion
N'espérant pas perdre
Juste reconstruire
Le pont en planche de cèdre
Qui a crut mourir
D'unir l'être et l'impossible
Emporter le but a l'inacessible
Écourter les vers de mes rimes sèches et trop sensible
D'amorcer leur passage sur les mots cibles
De ne jamais pardonner
D'avoir peur et qui sait
De juste espérer
Essayer...
Éternellement triste
Sans aucune personne
L'orageux de la piste
Étant, pour sûr, sans amis
Rongé par un certain regret
N'avoir essayer, ne pas avoir de vie
Poursuivre un chemin de chagrin
De comprendre la tête sur mes épaules
Ôter le jaune de ma pluie morose
Redonner a mon coeur ces éclats de tulipes et de roses
De courir sous le soleil, si je me l'ose
D'atténuer le gris de mon fade
Surmonter les clous des murs de ma facade
Faites jouer de pauvres musiciens à mon aubade
Libérer mes pleurs de leurs torsades
Je suis perpétuellement à la recherche
Perpétuellement à la conquête
Me tenir trop haut sur mes perches
Où sont-ils, plus loin que la tempête
Étant avide d'eux
Que rime d'amour
Le plaisir des chiffres nombreux
Avec rien, évidamment... toujours
De voir par dessus le barbelé de mon monde
Attraper le filet de mes secondes
Souffler sur chaque grain de sable qui m'inonde
Ne choissirai-je pas malheur pour la tristesse d'une profonde
De percer ce ténèbre de ma frontière
Trouver quelqu'un pour fin de renaissance à mes poussières
Me faire écorcher à coup de sang et de guerre
Étrangler ma gorge avec le faux des courbes lignéaires
Je suis horriblement saccager
Horriblement perdu
Le bruit d'un bateau submerger
Ayant le coeur suspendu
Étouffer de remords
La fureur de me pendre
J'effraie ma propre mort
Ce que j'insinue prétendre
De ravoir le temps et une belle efface
Siffler à la neige de recouvrir mes traces
Demander la corde à ma race
De vivre heureux malgré tout ces piques de glace
De rendre la joie et le bonheur
Éloigner les larmes des humeurs
Transpercez-moi à la lame des douleurs
Méritant d'avoir les trippes a l'extérieur
Je suis profondément ancré
Profondément dans mes émotions
Auxquels m'étant accrocher
Ta main avec extrème dévotion
N'espérant pas perdre
Juste reconstruire
Le pont en planche de cèdre
Qui a crut mourir
D'unir l'être et l'impossible
Emporter le but a l'inacessible
Écourter les vers de mes rimes sèches et trop sensible
D'amorcer leur passage sur les mots cibles
De ne jamais pardonner
D'avoir peur et qui sait
De juste espérer
Essayer...