Je suis revenu
pour te dire que je t'aime
je viens te tendre ma main
celle que tu as tant battue
celle que tu as tant méprisée et
qui t-as toujours aimée
qui t-as toujours servie
qui t-as redonnée goût à la vie...
Hier encore
sous cette pluie battante tu me chassais
était-ce là mon sort
question que je me posais
et j'obéissais et je partais
et tu me laissais partir
sans te soucier de mon devenir...
Sur des buissons en sanglot
j'ai marché pieds nus
j'ai traversé ce Sahara sans eau
chose qui ne m'a pa plue
le soleil mon fidèle compagnon
me caressait avec ses rayons
ces douces et poignantes caresses
qui me torturaient dans mon stress
les crotales émettaient leurs chants d'avertissement
j'écoutais lentement en avançant et péniblement
appuyé sur ma canne salvatrice
j'échappais aux attaques des sables mouvants
très souvent que par moment
je la considerais comme une bonne actrice...
Oh! Mon pauvre corps!
Pauvre de moi!
Est-ce dans ce mois
qu'elle me rendra visite cette mort...
Heureuseument! Ce n'est plus qu'un souvenir
classé dans ma déplorable vie...
Je suis revenu!
Car tout ceci n'est plus!
Pas pour me venger de toi
bien que tu m'aies refusé ton toît
mais pour te tendre ma main!
Pas pour qu'elle justifie ta fin
non! Je ne le souhaite pas!
Dans ce désert j'ai fait ces grands pas
et j'ai reçu un grand don
qui est le Pardon!
pour te dire que je t'aime
je viens te tendre ma main
celle que tu as tant battue
celle que tu as tant méprisée et
qui t-as toujours aimée
qui t-as toujours servie
qui t-as redonnée goût à la vie...
Hier encore
sous cette pluie battante tu me chassais
était-ce là mon sort
question que je me posais
et j'obéissais et je partais
et tu me laissais partir
sans te soucier de mon devenir...
Sur des buissons en sanglot
j'ai marché pieds nus
j'ai traversé ce Sahara sans eau
chose qui ne m'a pa plue
le soleil mon fidèle compagnon
me caressait avec ses rayons
ces douces et poignantes caresses
qui me torturaient dans mon stress
les crotales émettaient leurs chants d'avertissement
j'écoutais lentement en avançant et péniblement
appuyé sur ma canne salvatrice
j'échappais aux attaques des sables mouvants
très souvent que par moment
je la considerais comme une bonne actrice...
Oh! Mon pauvre corps!
Pauvre de moi!
Est-ce dans ce mois
qu'elle me rendra visite cette mort...
Heureuseument! Ce n'est plus qu'un souvenir
classé dans ma déplorable vie...
Je suis revenu!
Car tout ceci n'est plus!
Pas pour me venger de toi
bien que tu m'aies refusé ton toît
mais pour te tendre ma main!
Pas pour qu'elle justifie ta fin
non! Je ne le souhaite pas!
Dans ce désert j'ai fait ces grands pas
et j'ai reçu un grand don
qui est le Pardon!