patric
Nouveau poète
Depuis quelques temps,l'hiver se meurt.
Les jours rallongent enfin,
Le soleil brille pour notre bonheur.
L'hiver, doucement touche à sa fin.
Les giboulées de mars s'essoufflent .
La dernière averse a laissé derrière elle,
D'immenses flaques d'eau qui bien vite sèchent .
La terre prépare en son sein la saison nouvelle.
Dans les jardins,les hellébores sont fanées.
Perces neige, crocus, eux sont déployés.
Les hamamélis aux curieuses fleurs frisées,
Annoncent que la sève va tout chambouler.
Un rouge gorge,le plumage gonflé,
Sautille entre deux pieds de vigne.
Il a peut être repéré son dîner,
Une graine oubliée, ou un ver qui badine .
Les arbres aussi vont se transformer.
Des milliards de bourgeons programmés,
Vont révéler au monde émerveillé,
La beauté de leurs feuilles fripées.
La nature, comme une belle endormie,
A reçu le baiser de la vie éternelle.
Il flotte un parfum de renouveau ami,
Qui coule dans cette image qui étincelle.
Le temps passe d'autres oiseaux sont arrivés.
Dans les arbres et arbustes feuillus,
Au milieu de trilles,de plumes ébouriffées,
Les espèces et les couples se sont reconnus.
Etaient' ils promis l'un à l'autre?
Le mâle a fait sa cour et séduit sa femelle.
Deux oeufs reposent sur un lit d'épeautre,
Je suis source de la vie ,et je vous appelle.
Les jours rallongent enfin,
Le soleil brille pour notre bonheur.
L'hiver, doucement touche à sa fin.
Les giboulées de mars s'essoufflent .
La dernière averse a laissé derrière elle,
D'immenses flaques d'eau qui bien vite sèchent .
La terre prépare en son sein la saison nouvelle.
Dans les jardins,les hellébores sont fanées.
Perces neige, crocus, eux sont déployés.
Les hamamélis aux curieuses fleurs frisées,
Annoncent que la sève va tout chambouler.
Un rouge gorge,le plumage gonflé,
Sautille entre deux pieds de vigne.
Il a peut être repéré son dîner,
Une graine oubliée, ou un ver qui badine .
Les arbres aussi vont se transformer.
Des milliards de bourgeons programmés,
Vont révéler au monde émerveillé,
La beauté de leurs feuilles fripées.
La nature, comme une belle endormie,
A reçu le baiser de la vie éternelle.
Il flotte un parfum de renouveau ami,
Qui coule dans cette image qui étincelle.
Le temps passe d'autres oiseaux sont arrivés.
Dans les arbres et arbustes feuillus,
Au milieu de trilles,de plumes ébouriffées,
Les espèces et les couples se sont reconnus.
Etaient' ils promis l'un à l'autre?
Le mâle a fait sa cour et séduit sa femelle.
Deux oeufs reposent sur un lit d'épeautre,
Je suis source de la vie ,et je vous appelle.