bouamama
Nouveau poète
J’suis le pauvre qui a froid.
J’réchauffe mon cœur d’alcool
Et j’dors la nuit dans l’effroi
Sous une tente bien saoul.
L’Alcool réchauffe mon sang
Et je peux dormir au chaud
Mais le matin angoissant
Je quitte bien vite ce cachot.
Vois mon ami ces maisons !
Pas âmes qui vivent,
Personne, tous sans raisons,
Veulent nous en priver
Vois mon ami ces poubelles
Pleines de victuailles saines
Préférant ces gestes obscènes
Les jeter…les tasser avec une pelle
On nous parle de démocratie,
Alors que nos ventres sont creux.
Mourrons de cette Eurocratie,
Cachons-nous comme des lépreux !
lyamine LEBSIR
J’réchauffe mon cœur d’alcool
Et j’dors la nuit dans l’effroi
Sous une tente bien saoul.
L’Alcool réchauffe mon sang
Et je peux dormir au chaud
Mais le matin angoissant
Je quitte bien vite ce cachot.
Vois mon ami ces maisons !
Pas âmes qui vivent,
Personne, tous sans raisons,
Veulent nous en priver
Vois mon ami ces poubelles
Pleines de victuailles saines
Préférant ces gestes obscènes
Les jeter…les tasser avec une pelle
On nous parle de démocratie,
Alors que nos ventres sont creux.
Mourrons de cette Eurocratie,
Cachons-nous comme des lépreux !
lyamine LEBSIR