iboujo
Maître Poète
Alors ne soyons pas avares, Il faut déranger les pourris, Tous ces voleurs ,ces mécréants, En faisant un beau tintamare; Les philosophes dans leur Tour, Au lieu de s'écouter parler, Devraient sortir et rencontrer, Ceux qui à leur porte crient. Quand à ceux qui mènent l'Etat, Ils ont trahi notre confiance, Et vendu à la puissance, Leur ame et leur corps ,pauvres rats. Tous devront rendre compte un jour Du mal qu'ils ont fait ici-bas, Et pour juges on leur donnera Les dérangeurs depuis toujours. Monsieur Vincent et l'Abbé Pierre, Coluche et Mère Teresa, Tout ceux qui ont offert leus bras, Pour lutter contre la misère. Alors ils baisseront la tete, Devant l'énormité des faits, Et resteront pales et défaits, Et d'un pardon feront la quete. Il ne leur sera accordé, Qu'à la hauteur du bien offert, Et ils rejoindront en Enfer, La grande horde des damnés.