DjizNigga
Nouveau poète
Les yeux rouge, vitreux et accablés je regarde loin devant, si loin que je ne vois plus rien.
Je renifle à un rythme constant. J’avale régulièrement ma salive que je trouve si amère. Elle à du mal à descendre car j’ai un nœud, une boule… non une montagne dans la gorge.
Il fait particulièrement froid, humide, sombre, noir. Le silence résonne dans ma tête, mes pensées s’inscrivent dans ce ciel pluvieux.
Cette fenêtre n’a jamais été aussi significative. Je souffre en silence, endure avec sérénité, éprouve en quiétude et pâtis en toute décontraction. Comment exprimer ça un seul être à cet effet dans la vie d’un homme.
Passer du rire aux larmes, du beau temps au temps pluvieux, du jour à la nuit. De la lumière à l’obscurité… Obscure, l’état de tout mon être ; de cette pièce ; du temps.
L’épée de Damoclès se trouve suspendu au-dessus de mon humeur, passé de vie à trépas, passé de lucide à dépressif. La déprime : ce que tu m’offres.
Je renifle à un rythme constant. J’avale régulièrement ma salive que je trouve si amère. Elle à du mal à descendre car j’ai un nœud, une boule… non une montagne dans la gorge.
Il fait particulièrement froid, humide, sombre, noir. Le silence résonne dans ma tête, mes pensées s’inscrivent dans ce ciel pluvieux.
Cette fenêtre n’a jamais été aussi significative. Je souffre en silence, endure avec sérénité, éprouve en quiétude et pâtis en toute décontraction. Comment exprimer ça un seul être à cet effet dans la vie d’un homme.
Passer du rire aux larmes, du beau temps au temps pluvieux, du jour à la nuit. De la lumière à l’obscurité… Obscure, l’état de tout mon être ; de cette pièce ; du temps.
L’épée de Damoclès se trouve suspendu au-dessus de mon humeur, passé de vie à trépas, passé de lucide à dépressif. La déprime : ce que tu m’offres.
Tu me manques et cette lame dans ma main…