Souvenirs
Nouveau poète
Je sais les matins gris
Les soirs de solitude
Les longs jours d'ennui
Emplis d'incertitude.
Je sais la beauté singulière
Des sourires amoureux
Qui dans le jour qui se perd
N'en sont que plus heureux.
Je sais, que je ne sais rien de toi.
Je sais les soleil rougeoyants
Dans les lueurs de l'aurore
Le noir des ciels scintillant
De centaines de trésors.
Je sais les cours d'écoles
La craie des marrelles
Et toutes ces belles paroles
Qui sans cesse émerveillent.
Je sais, que je ne sais rien de toi.
Je sais les longs dimanches
Le soir au coin du feu
Les longues vacances
Sous un ciel bien trop bleu.
Je sais les fleuves qui courent
Vers les clameurs de l'océan
Qui suivent la route d'un jour
Et ondulent sous les vents.
J'ai beau savoir ces choses
Toutes me rendent morose
Car au milieu de cet amas
Je ne sais toujours rien de toi.
Les soirs de solitude
Les longs jours d'ennui
Emplis d'incertitude.
Je sais la beauté singulière
Des sourires amoureux
Qui dans le jour qui se perd
N'en sont que plus heureux.
Je sais, que je ne sais rien de toi.
Je sais les soleil rougeoyants
Dans les lueurs de l'aurore
Le noir des ciels scintillant
De centaines de trésors.
Je sais les cours d'écoles
La craie des marrelles
Et toutes ces belles paroles
Qui sans cesse émerveillent.
Je sais, que je ne sais rien de toi.
Je sais les longs dimanches
Le soir au coin du feu
Les longues vacances
Sous un ciel bien trop bleu.
Je sais les fleuves qui courent
Vers les clameurs de l'océan
Qui suivent la route d'un jour
Et ondulent sous les vents.
J'ai beau savoir ces choses
Toutes me rendent morose
Car au milieu de cet amas
Je ne sais toujours rien de toi.