koold
Maître Poète
Mon ange tu es parfois incertaine
mais ta beauté reste éternelle
tes sentiments s'en vont
comme s'en va le printemps
tes doigts caresse mon corps
j'en perdrais même le nord
tes lèvre sont humide
mais loin d'être timide
ta peau si douce
et dévorer par ma bouche
tes yeux couleur azur
d'un bleu tellement pure
subjugue mon être
qui semble disparaître
ton regard pénétrant
drague même le néant
ta désinvolture naissante
et parfois réjouissante
ton venin coule dans mes veines
mais il oublis que je saigne
mais ta beauté reste éternelle
tes sentiments s'en vont
comme s'en va le printemps
tes doigts caresse mon corps
j'en perdrais même le nord
tes lèvre sont humide
mais loin d'être timide
ta peau si douce
et dévorer par ma bouche
tes yeux couleur azur
d'un bleu tellement pure
subjugue mon être
qui semble disparaître
ton regard pénétrant
drague même le néant
ta désinvolture naissante
et parfois réjouissante
ton venin coule dans mes veines
mais il oublis que je saigne