Cysssou
Nouveau poète
Chaques fois que je penses à toi,
Que ta tête inoncente je revois,
Dans mes propres larmes je me noie.
Repenser à se qui m'a fait,
De toi douter, de toi me questionner,
Et surtout de toi rigoler,
Me donne cette forte sention de t'aimer.
Oui, tu es quelque peu plus âgé,
Mais ça, tu l'as nié,
Pour ne pas m'effrayer.
Un faux nom tu t'es approprié,
Pour cacher celui qui te déplaisé.
Celà m'a bien fait marrer,
Et je me souviens que ça t'as touché.
Quand on s'est regardé,
Je voulais sur ta joue déposer,
Pour que de moi tu te rapelles un baiser,
Mais j'ai eu peur de te manquer de respect.
Je regrette de ne pas avoir ausé,
Je sais que t'aurais beaucoup apprécié.
J'aimerais retourner dans le passé,
Pour te dire à quel point tu me plait !
Que ta tête inoncente je revois,
Dans mes propres larmes je me noie.
Repenser à se qui m'a fait,
De toi douter, de toi me questionner,
Et surtout de toi rigoler,
Me donne cette forte sention de t'aimer.
Oui, tu es quelque peu plus âgé,
Mais ça, tu l'as nié,
Pour ne pas m'effrayer.
Un faux nom tu t'es approprié,
Pour cacher celui qui te déplaisé.
Celà m'a bien fait marrer,
Et je me souviens que ça t'as touché.
Quand on s'est regardé,
Je voulais sur ta joue déposer,
Pour que de moi tu te rapelles un baiser,
Mais j'ai eu peur de te manquer de respect.
Je regrette de ne pas avoir ausé,
Je sais que t'aurais beaucoup apprécié.
J'aimerais retourner dans le passé,
Pour te dire à quel point tu me plait !