Tu étais préoccupé de ma vie.
Tu aimais tant et tant tes petits.
Quand je te rends visite,
Je prie à Dieu de te guérir vite.
Tu m’as beaucoup aimé.
Et pour ne pas te déprimer,
J’ai du rester à tes cotés sans cesse
Pendant toute ta vieillesse.
Tu n’avais que soixante-treize ans.
Toute ta vie durant,
Tu t’occupais de moi et des autres
Malgré que tu étais pauvre.
Quand ton âme fut dans les aires,
C’était un désastre sur la terre
Car devant tout les gens tu étais bien.
Vraiment mon père était un homme de lien !
Ton absence est vraiment dommage !
Papa, je te rends mes courtois hommages.
Que tu demeure éternellement à l’éden !
Comme tu as vécu ici haut sans haine.
Ne t’en fais pas papa, ton sillage est là ;
Les enfants que tu as laissés
Feront tout ce qui te plaira
Pour que tu sois bien aisé.
Le mardi 24 février deux milles neuf
Reste dans mon cœur un jour indélébile.
Tu aimais tant et tant tes petits.
Quand je te rends visite,
Je prie à Dieu de te guérir vite.
Tu m’as beaucoup aimé.
Et pour ne pas te déprimer,
J’ai du rester à tes cotés sans cesse
Pendant toute ta vieillesse.
Tu n’avais que soixante-treize ans.
Toute ta vie durant,
Tu t’occupais de moi et des autres
Malgré que tu étais pauvre.
Quand ton âme fut dans les aires,
C’était un désastre sur la terre
Car devant tout les gens tu étais bien.
Vraiment mon père était un homme de lien !
Ton absence est vraiment dommage !
Papa, je te rends mes courtois hommages.
Que tu demeure éternellement à l’éden !
Comme tu as vécu ici haut sans haine.
Ne t’en fais pas papa, ton sillage est là ;
Les enfants que tu as laissés
Feront tout ce qui te plaira
Pour que tu sois bien aisé.
Le mardi 24 février deux milles neuf
Reste dans mon cœur un jour indélébile.