jeanclaude
Nouveau poète
JE REFAIS MON BAGAGE
1- A L’OMBRE DU COUCHANT
2- UN MONDE SANS NON-DIT
3- EN DENICHANT L’AMOUR
4- J’OFFRIRAI DU PLAISIR
5- A LA BELLE QUI VIENT
6- EN SURFANT QUELQUEFOIS
7- JE LUI DIRAI TOUT BAS
8- DE L’INTENSE CANDEUR
9- UN REVE DEFENDU
10- A CES CORPS FATIGUES
11- LE MATIN REVIENDRA
12- POUR SORTIR DU BONHEUR
13- CONQUERANT JE VAINCRAI
14- ET NOUS RETROUVERONS
MAITRE- JE REFAIS MON BAGAGE
A L’OMBRE DU COUCHANT
A l’ombre du couchant je refais mon bagage
Quand le soleil, le soir, vient tirer le rideau
Sur un jour fatigué de porter son fardeau
Qui s’éteint doucement sur le bord d’une plage.
Lorsque la nuit repeint sans bruit le paysage
En changeant les couleurs sans l’aide d’un pinceau
Ne laissant par moment la lune et son faisceau
Donner de la clarté sur les toits du village.
Dans le fond de mon lit le rêve est sans regret
Il se façonne un nid qu’il habite discret
Pour m’emmener déjà dans une autre aventure.
Sur ma couche, je sais, rien ne m’est interdit
Le songe est mon ami sous cette couverture
Pour enfin découvrir un monde sans non-dit.
A l’ombre du couchant je refais mon bagage
Quand le soleil, le soir, vient tirer le rideau
Sur un jour fatigué de porter son fardeau
Qui s’éteint doucement sur le bord d’une plage.
Lorsque la nuit repeint sans bruit le paysage
En changeant les couleurs sans l’aide d’un pinceau
Ne laissant par moment la lune et son faisceau
Donner de la clarté sur les toits du village.
Dans le fond de mon lit le rêve est sans regret
Il se façonne un nid qu’il habite discret
Pour m’emmener déjà dans une autre aventure.
Sur ma couche, je sais, rien ne m’est interdit
Le songe est mon ami sous cette couverture
Pour enfin découvrir un monde sans non-dit.
UN MONDE SANS NON DIT
Pour enfin découvrir un monde sans non-dit
J’ai traversé le temps courant comme un malade
Après cet espoir fou qui vantait sa salade
A mon âme d’amant en panne d’inédit.
Sur le rivage blond du plaisir qui frémit
Le souffle de l’été par une dérobade
Glissera sur ma peau pour m’offrir son aubade
En donnant le frisson à mon corps endormi.
J’ai cherché la forêt de la belle éphémère
Qui viendra me sortir de ma folle galère
En promettant un peu de ce bonheur gratuit.
Funambule je suis du fil de l’existence
Mes pas ont parcouru les routes en silence
En dénichant l’amour dans son antre maudit.
Pour enfin découvrir un monde sans non-dit
J’ai traversé le temps courant comme un malade
Après cet espoir fou qui vantait sa salade
A mon âme d’amant en panne d’inédit.
Sur le rivage blond du plaisir qui frémit
Le souffle de l’été par une dérobade
Glissera sur ma peau pour m’offrir son aubade
En donnant le frisson à mon corps endormi.
J’ai cherché la forêt de la belle éphémère
Qui viendra me sortir de ma folle galère
En promettant un peu de ce bonheur gratuit.
Funambule je suis du fil de l’existence
Mes pas ont parcouru les routes en silence
En dénichant l’amour dans son antre maudit.
EN DENICHANT L’AMOUR
En dénichant l’amour dans son antre maudit
Où le démon crochu le gardait en otage
J’ai mené mon assaut sans honte du carnage
Pour délivrer ce cœur du monde de l’oubli.
Conquérant descendu des rêves sans souci
Sur un beau cheval blanc armé de mon courage
J’ai remis Lucifer au fin fond de sa cage
Afin de dégager cet horizon terni.
En prince du moment d’un royaume tendresse
Je viens éradiquer les instants de tristesse
Par mon glaive de fer forgé sur un tison.
Je pourrai découper tous ces maux, cet outrage
Par la force du feu qui nous donne raison
J’offrirai du plaisir aux amants de mon âge.
En dénichant l’amour dans son antre maudit
Où le démon crochu le gardait en otage
J’ai mené mon assaut sans honte du carnage
Pour délivrer ce cœur du monde de l’oubli.
Conquérant descendu des rêves sans souci
Sur un beau cheval blanc armé de mon courage
J’ai remis Lucifer au fin fond de sa cage
Afin de dégager cet horizon terni.
En prince du moment d’un royaume tendresse
Je viens éradiquer les instants de tristesse
Par mon glaive de fer forgé sur un tison.
Je pourrai découper tous ces maux, cet outrage
Par la force du feu qui nous donne raison
J’offrirai du plaisir aux amants de mon âge.
J’OFFRIRAI DU PLAISIR
J’offrirai du plaisir aux amants de mon âge
En allant dévorer tous les fruits défendus
Que la belle d’un soir dans des duels éperdus
Aura caché sans crainte au fond de son corsage.
Téméraire amoureux partant à l’abordage
De ces petits seins blancs à peine dévêtus
Par de joyeux ébats de ces corps mis à nus
Livrés par le désir, dans sa course sauvage.
Ils se façonneront un monde merveilleux
Un paradis doré pour jeunes gens heureux
Dans l’espace sucré d’un moment de partage.
Quand s’irise l’été sur l’horizon bleuté
Le frisson reviendra redonner sa beauté
A la belle qui vient délivrer son message.
J’offrirai du plaisir aux amants de mon âge
En allant dévorer tous les fruits défendus
Que la belle d’un soir dans des duels éperdus
Aura caché sans crainte au fond de son corsage.
Téméraire amoureux partant à l’abordage
De ces petits seins blancs à peine dévêtus
Par de joyeux ébats de ces corps mis à nus
Livrés par le désir, dans sa course sauvage.
Ils se façonneront un monde merveilleux
Un paradis doré pour jeunes gens heureux
Dans l’espace sucré d’un moment de partage.
Quand s’irise l’été sur l’horizon bleuté
Le frisson reviendra redonner sa beauté
A la belle qui vient délivrer son message.
A LA BELLE QUI VIENT
A la belle qui vient délivrer son message
A ce prince déçu chahuté de chagrin
A force de courir dans le petit matin
Après cette beauté qui devenait volage.
En laissant divaguer ses doigts sur son corps sage
Il a cru trop longtemps à ce bonheur coquin
Qui noua sans regret les fils de son destin
Pour l’emmener dormir dans un lit de passage.
L’ange qui lui revient dans ce monde imparfait
Pour rallumer les feux de ce désir défait
En mettant des saveurs à sa folle existence.
Il pourra de nouveau flirté sur l’infini
Dévorant les appas de la belle en silence
En surfant quelquefois sur un rêve interdit.
A la belle qui vient délivrer son message
A ce prince déçu chahuté de chagrin
A force de courir dans le petit matin
Après cette beauté qui devenait volage.
En laissant divaguer ses doigts sur son corps sage
Il a cru trop longtemps à ce bonheur coquin
Qui noua sans regret les fils de son destin
Pour l’emmener dormir dans un lit de passage.
L’ange qui lui revient dans ce monde imparfait
Pour rallumer les feux de ce désir défait
En mettant des saveurs à sa folle existence.
Il pourra de nouveau flirté sur l’infini
Dévorant les appas de la belle en silence
En surfant quelquefois sur un rêve interdit.
EN SURFANT QUELQUEFOIS
En surfant quelquefois sur un rêve interdit
Sur cet océan bleu débordant de tendresse
Où les vagues seront une douce caresse
Sur les bords d’une peau qui s’offre sans démenti.
Dans ce plaisir à deux où tout est abouti
Il n’est point de regret, il n’est point de paresse
Pour vivre simplement sans aucune promesse
Dans l’espace discret où l’amour se blottit.
Nous voguons chaque soir vers îles lointaines
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En surfant quelquefois sur un rêve interdit
Sur cet océan bleu débordant de tendresse
Où les vagues seront une douce caresse
Sur les bords d’une peau qui s’offre sans démenti.
Dans ce plaisir à deux où tout est abouti
Il n’est point de regret, il n’est point de paresse
Pour vivre simplement sans aucune promesse
Dans l’espace discret où l’amour se blottit.
Nous voguons chaque soir vers îles lointaines
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