titigrogro
Nouveau poète
Je redeviens
Le ciel, lourd est gris,
Mais sans aucun soucis
Traverse l’azur, toujours
Comme nous traverse l’amour
Je sais ce que j’ai perdu,
Comme ce que j’ai gagné
J’ai obtenu la vue
La confiance à déserté
De nouveau aimé, aimant,
Je n’arrive pas, pourtant,
A oublier le bonheur passé,
Par le présent non égalé.
La fleur que j’eus cité
Dans mes écrits passés
Est une femme
était ma flamme.
Elle était mon égale ! Non je crois
Qu’elle était bien supérieur à moi.
Mais depuis qu’elle m’élude
Est revenue la solitude.
Entourée par l’amour, la haine, le mépris…
Des racines ! L’arbre des pleurs vit !
Entouré sans trêve, mais seul même en rêve.
Alors voici ma fève, de cette vie ma sève ?
Le ciel, lourd est gris,
Mais sans aucun soucis
Traverse l’azur, toujours
Comme nous traverse l’amour
Je sais ce que j’ai perdu,
Comme ce que j’ai gagné
J’ai obtenu la vue
La confiance à déserté
De nouveau aimé, aimant,
Je n’arrive pas, pourtant,
A oublier le bonheur passé,
Par le présent non égalé.
La fleur que j’eus cité
Dans mes écrits passés
Est une femme
était ma flamme.
Elle était mon égale ! Non je crois
Qu’elle était bien supérieur à moi.
Mais depuis qu’elle m’élude
Est revenue la solitude.
Entourée par l’amour, la haine, le mépris…
Des racines ! L’arbre des pleurs vit !
Entouré sans trêve, mais seul même en rêve.
Alors voici ma fève, de cette vie ma sève ?
Clément.