CHENNOUFI
Maître Poète
Je rêve
Je rêve d’un jour
Je rêve d’un moment
Autour de ma fleure
Je ferrais le papillon
Le regard velours
Même si le corps vieux
Jeune en moi l’amour
Pour toi mon enfant
Mes nuits seront jours
Et mes jours sans tourments
Je rêve d’un ailleurs
Elle et moi nous dansons
Son parfum son odeur
Guideront mes pas au rythme des vents
Avec l’or de sa chevelure
Au soleil brille ciel levant
Comme ce rêve me torture
Et au loin je vois mes vingt ans
Ton absence ma fait une fissure
Dans mon être dans mes fonds
Je te veux âme et corps
Tu es ma chair tu es mon sang
Mais je rêve de ce jour
Devant moi mon enfant
Le sourire de mon cœur
Ferra surface de nouveau
Je rêve et je rêve chaque jour
Mais j’ai peur de ses questions
Ne t’en fais pas non mon cœur
Tu verras question de temps
Avec mon âme et mon corps
Je la danserais le tango
Même si aujourd’hui mes pleurs
Se lâchent au rythme des violons
Demain surement sa douceur
Me murmura des chants mélodieux
J’entendrais en moi ses murmures
Même cloué au lit moiti mourant
Je t’attendrais ma fille sois sure
Si bien sure dieu le veut ?
Oh printemps quand va tu venir
L’hiver est devenu mes quatre saisons
Chaque nuit mon cœur pour elle se déchire
J’ai peur des griffes du froid pour mes enfants
Annonce-toi avec eux avant de mourir
Et qu’elle n’oublie surtout pas mon rendez-vous
J’ai promet a moi-même si je serais là encore
Si elle vienne je lui demanderai pardon
Jeune ou femme pour moi c’est pareille
Liber mon cœur de son fardeau
Lourd il est il y a des séquelles
Demain tu liras tous ça sur ma peau
Se n’est pas moi ma fille c’est bien elle
Ta douleur vient de ta maman
En elle tu étais quand t’elle se rebelle
Elle m’a poignardée dans le dos
Et moi avec mon sourire j’ai crue en elle
Elle m’a brulée le cœur par vous
Comme un oiseau dans une poile
Grillé sans huile avec son feu
Sur mon cœur il y a des séquelles
Et a la vie je n’ai plus de goût
Ma douleur à moi je l’avale
Si je vois un jour tes beaux yeux
Les larmes de la joie se dévalent
Entouré ce jour-là par mes enfants
Sans rien dire j’admire leurs couleurs
Oh je rêve de ce beau tableau
Sombre je sais sera sous terre
Mais pour eux sa vaut le coup
Non mon cœur ne me lâche pas non pas encore
Bas toi pour elle encore un peu
Même si hier atroce était ta douleur
Sucré est le goût des médicaments
Oh ma fille si tu savais a qu’elle point j’avais peur
Peur de partir sans vois tes yeux
J’ai pensé que c’était bien mon heure
J’ai prononcé à haute voix ton nom
Et ce cri ma fille a fait pleurer ta sœur
Car je ne l’ai jamais prononcé avant
Mais grâce à dieu que je suis là encore
Et avec un air triste je t’écris ses mots
Par peur de l’avenir
Et en moi pour toi j’ai tant de mots
Et tant d’amour à écrire
Brulant est mon cœur de sentiments
Te voir c’est mon seul plaisir
Avant que je ferme les yeux
Si je meure ma fille tu dois me lire
Pour me connaitre je suis dans mes mots
Et ne laisse jamais le doute t’envahir
Car je n’ai jamais laissé mes enfants
C’était plus fort que moi tu dois me sentir
J’étais seul et eux nombreux
Je t’aime ma fille tu dois réfléchir
Comment oublier ma chair et mon sang
Je rêve ma fille de ce jour
Mais ce soir je te dis à bientôt
Mustapha