imane67
Nouveau poète
Quand je laisse reposer mes paupières,
C'est sans cesse que ton visage apparaît,
Avec ta tendresse qui m'apportait la lumière,
Elle me délaisse mais jamais ton image ne disparaît.
Avant qu'on se connaisse je n'avais pas de repères,
J'avais des baisses de moral qui m'emprisonnaient,
Il a fallu que je te connaisse pour m'en défaire,
Pour que ma tristesse enfin s'enterre.
C'est sans cesse que ton visage apparaît,
Avec ta tendresse qui m'apportait la lumière,
Elle me délaisse mais jamais ton image ne disparaît.
Avant qu'on se connaisse je n'avais pas de repères,
J'avais des baisses de moral qui m'emprisonnaient,
Il a fallu que je te connaisse pour m'en défaire,
Pour que ma tristesse enfin s'enterre.