chrys722
Nouveau poète
Je perds la tète
Jouir du malin plaisir corps défendant
les os vivifiés à la liqueur de myrte
ne pas errer ici bas revêtu de cette peau de zèbre
être blanc pour le sombre obscurantisme noir
et noir pour le blanc salement délavé de mes iris du jour qui chante
rester soi sans les lèvres trembloter ,grelotantes de haine
rire aux pleurs des âmes sensibles à la douceur du chant des sirènes
pleurer à l'oubli du bien être le mal en soi
s'empaler sur les pieux sinueux de mon existence
le couperet du sabre de la passion sur le cœur
prendre pieux et lances et de toute son énergie
perforer telle passoire son cœur
hacher artères et veines et boire la vie
afin que des torrents d'eau bénite,salissures de pensées fort peu catholique
sur la chair s'enflamment
mon cœur a ses raisons que je n'ignore pas
battu parfois à mort par les poings de la vie
n'ais-je pénétré avec toute la fougue de l'amant éperdu
les voies du seigneur ,buccins de l'apocalypse embouchés
empoisonné par le souffle des nymphes au travers des veines
j'épurerai de la seringue la haine par l'aorte
pendu haut et court le membre érigé défiant toute pomme de newton
dernier sursaut de mon orchidectomie mentale
je resterai ainsi figé
insectes et mécréants sur mes orteils jouer pianissimo
des odes maléfiques à mon âme égarée
coucou sur le fil becqueté de ma vie ,pour
la chair d'une vie vaine aux orties jetées
Chrys722
Jouir du malin plaisir corps défendant
les os vivifiés à la liqueur de myrte
ne pas errer ici bas revêtu de cette peau de zèbre
être blanc pour le sombre obscurantisme noir
et noir pour le blanc salement délavé de mes iris du jour qui chante
rester soi sans les lèvres trembloter ,grelotantes de haine
rire aux pleurs des âmes sensibles à la douceur du chant des sirènes
pleurer à l'oubli du bien être le mal en soi
s'empaler sur les pieux sinueux de mon existence
le couperet du sabre de la passion sur le cœur
prendre pieux et lances et de toute son énergie
perforer telle passoire son cœur
hacher artères et veines et boire la vie
afin que des torrents d'eau bénite,salissures de pensées fort peu catholique
sur la chair s'enflamment
mon cœur a ses raisons que je n'ignore pas
battu parfois à mort par les poings de la vie
n'ais-je pénétré avec toute la fougue de l'amant éperdu
les voies du seigneur ,buccins de l'apocalypse embouchés
empoisonné par le souffle des nymphes au travers des veines
j'épurerai de la seringue la haine par l'aorte
pendu haut et court le membre érigé défiant toute pomme de newton
dernier sursaut de mon orchidectomie mentale
je resterai ainsi figé
insectes et mécréants sur mes orteils jouer pianissimo
des odes maléfiques à mon âme égarée
coucou sur le fil becqueté de ma vie ,pour
la chair d'une vie vaine aux orties jetées
Chrys722