bousselham
Nouveau poète
Je pense trop !
Je pense que le temps
N’est plus aussi charmant
Je pense que les gens
Sont devenus accablants
Je pense souvent
À ces enfants perdus
Je pense à leur vie, à leur envie,
À leurs cris.
Je pense que le futur
Serait peut être flou
Je pense à tous ces hommes
Noyés dans la boue
Je pense malgré tout
Qu’hier était mieux
Je pense à mon sommeil
Qui peut devenir anxieux,
Je pense à nos paroles
Qui s’évaporent et s’envolent
Je pense à ces gens
Qui sont devenus un peu drôles
Je pense à m’allonger
rêver, planer, dormir,
Je pense que mes pensées
nous gâchent ce plaisir,
Je pense à ces amis
Qui ne sont plus les mêmes
Je pense que la raison
est une grande comédie,
Je pense à cet amour qui meurt
Avant qu’on le sème
Je pense à cette horloge qui m’a toujours trahie.
Je pense à réinventer la vie
Avec mes mots modestes
Je pense encore que le bonheur
est un simple geste
Je pense que m’en sortir
serait une porte d’entrée,
Je pense trop, je sais,
Mais malgré…
Poème publié sur le journal l’opinion
Je pense que le temps
N’est plus aussi charmant
Je pense que les gens
Sont devenus accablants
Je pense souvent
À ces enfants perdus
Je pense à leur vie, à leur envie,
À leurs cris.
Je pense que le futur
Serait peut être flou
Je pense à tous ces hommes
Noyés dans la boue
Je pense malgré tout
Qu’hier était mieux
Je pense à mon sommeil
Qui peut devenir anxieux,
Je pense à nos paroles
Qui s’évaporent et s’envolent
Je pense à ces gens
Qui sont devenus un peu drôles
Je pense à m’allonger
rêver, planer, dormir,
Je pense que mes pensées
nous gâchent ce plaisir,
Je pense à ces amis
Qui ne sont plus les mêmes
Je pense que la raison
est une grande comédie,
Je pense à cet amour qui meurt
Avant qu’on le sème
Je pense à cette horloge qui m’a toujours trahie.
Je pense à réinventer la vie
Avec mes mots modestes
Je pense encore que le bonheur
est un simple geste
Je pense que m’en sortir
serait une porte d’entrée,
Je pense trop, je sais,
Mais malgré…
Poème publié sur le journal l’opinion