joujou85
Nouveau poète
Non je n’oublie pas ceux, qui ancrés dans mon cœur,
Et quand vient le moment, et dès que sonne l’heure,
Ils reviennent présents, ci devant ma porte,
Avec les souvenirs, que le vent transporte.
La distance n’est rien, quand on aime d’amour,
La présence est si forte, et les images entourent,
Tous les parfums connus, belle renaissance,
Mettent le feu dans mon âme, une autre naissance.
La vie est bien cruelle, et cruel le temps,
Qui file comme l’éclair, issu du ciel blanc,
On ne peu embrasser, tous les êtres manquants,
Qui restent bien en nous, et coulent dans le sang.
Et quand vient le moment, et dès que sonne l’heure,
Ils reviennent présents, ci devant ma porte,
Avec les souvenirs, que le vent transporte.
La distance n’est rien, quand on aime d’amour,
La présence est si forte, et les images entourent,
Tous les parfums connus, belle renaissance,
Mettent le feu dans mon âme, une autre naissance.
La vie est bien cruelle, et cruel le temps,
Qui file comme l’éclair, issu du ciel blanc,
On ne peu embrasser, tous les êtres manquants,
Qui restent bien en nous, et coulent dans le sang.