zra17
Poète libéré
Je ne veux…
Pourquoi honorer à tuer ces piètres visages
Qui voient passer tout les jours nos larges garnis
Pourquoi vouloir plus le bon et en gage nos amis
Ils sont usé et gâchés, ces sages archange
Je suis un bon et non cet homme rude du rang
Qui boit du rouge vivace et claire du sang
De cet homme blanc qui s’éloigne si doucement
Je ne suis ce dur du fond, ce diable minable des fables
J’endure comme je le jure, les injures du serment
D’une vigie engin qui cherche les pièges des non fiables
Pourquoi rompre la réalité des honnêtetés
De la délicatesse et de la sagesse de la pureté
Pourquoi se rendre après avoir noyé la bonté
De la paix vérité au fond d’une mine cavité
Je ne veux blesser comme je le faisais
Je ne veux détruire et anéantir pour en souffrir
Je ne veux dormir et ne plus me réveiller
Je ne veux partir en finir sans me préparer
Je veux gracier et être laver de tous ces pêchés
Bientôt j’entends crier cette haine et passer ces défunts
Qui réclament leurs biens et les âmes qui les humilient
Bientôt je ne serais là pour crier cette âpre guerre de tracs
Qui sera la tranche fin de tout ce beau monde démoli
Bientôt je serais loin des luttes afin d’observer les lois
De guerre et de terre y compris ceux de la sphère
Du monde qui se perd pour une terre dite « mère »
Bientôt je serais que de poussières noires sans aloi
Je ne veux obéir à ces funestes règles sans pitiés
Je ne veux me voir subir cette peine aux démunis
Je ne veux choisir entre ces larmes des conflits
Comme je ne veux être retenu aux feux de l’éternité…
Pourquoi honorer à tuer ces piètres visages
Qui voient passer tout les jours nos larges garnis
Pourquoi vouloir plus le bon et en gage nos amis
Ils sont usé et gâchés, ces sages archange
Je suis un bon et non cet homme rude du rang
Qui boit du rouge vivace et claire du sang
De cet homme blanc qui s’éloigne si doucement
Je ne suis ce dur du fond, ce diable minable des fables
J’endure comme je le jure, les injures du serment
D’une vigie engin qui cherche les pièges des non fiables
Pourquoi rompre la réalité des honnêtetés
De la délicatesse et de la sagesse de la pureté
Pourquoi se rendre après avoir noyé la bonté
De la paix vérité au fond d’une mine cavité
Je ne veux blesser comme je le faisais
Je ne veux détruire et anéantir pour en souffrir
Je ne veux dormir et ne plus me réveiller
Je ne veux partir en finir sans me préparer
Je veux gracier et être laver de tous ces pêchés
Bientôt j’entends crier cette haine et passer ces défunts
Qui réclament leurs biens et les âmes qui les humilient
Bientôt je ne serais là pour crier cette âpre guerre de tracs
Qui sera la tranche fin de tout ce beau monde démoli
Bientôt je serais loin des luttes afin d’observer les lois
De guerre et de terre y compris ceux de la sphère
Du monde qui se perd pour une terre dite « mère »
Bientôt je serais que de poussières noires sans aloi
Je ne veux obéir à ces funestes règles sans pitiés
Je ne veux me voir subir cette peine aux démunis
Je ne veux choisir entre ces larmes des conflits
Comme je ne veux être retenu aux feux de l’éternité…
Zra17.
Dernière édition: