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Je ne te dirai pas au revoir

Polymnie2

Maître Poète
Avant ton heure !


C’était en Octobre 2015 ressemblant à 2016.

Puisque
Je te fête chaque matin, entre cisailles et nettoyage,
Un léger corsage sur corsaire, les pieds au vent à l’abri
D’une semelle, j’ai chaud, je me muscle en plein soleil,
Les tondeuses font le plein, couvrent l’harmonie qui Circule.
Tout est vert encore et tous respire dès l’aurore
Les roses sont ressorties enthousiasmées
Devant de tendres rayons suant sur leurs
Sourires fleuris,
Belle auréole fêtant l’entre deux saisons.


Nous sommes le 2 novembre et depuis hier le vent a sonné
le glas des feuilles
Date à laquelle je désirais poser ce poème.


--=--

Suite à un lever à la fraîcheur hivernale, Toi doux soleil
Parais jouant de tes rayons, installes tes reflets en lumière
écrasant les reliefs
Comme une palette de couleurs se renverse !

Par enchantement irise tout le parterre
De feux fragiles multicolores
Sous l’effet d’un air sensible
Aiguisant un frémissement
A faire trembler
Les ombres et
Les choses !
Ô sensibilité toute frissonnante
Musant sur ma chair à toucher mon Âme !


Je ne ramasse rien pour garder le délice
De certains fins éclats, rendre joie à l’âme aphone,
Quand vibre la lumière dehors j’étreins celle de dedans !
Et sous la plume les mots chahutent de voyelles en consonnes,
L’air du chant prenant la douceur d’un pastel pour dire que
Les voix d’hier qui sonnent accrochées à l’automne,
c’est bien un luxe des saisons qui n’ont plus de raison
sauf celle d’un aujourd’hui bouleversé.


C’est bien Eole qui a soufflé sur ta parure, jeté à terre tes feuilles d’or
Et d’argent. Il faut reconnaître enfin que
Fouler ce tapis vermoulu tissé de vent
C’est nourrir ton sous-sol de tes empreintes que nous incrustons sur
lui qui meurt à petit feu
Pour mieux subir le givre des saisons !


La Nature ici est encore toute colorée de la joie de l’été
Sous le bleu qui ne grisonne. Il reste azur, il reste pur
sans encore se gommer!


Les gazouillis font la fête aux moindres rais frivoles,
Affûtent l’écho de battements d’ailes applaudissant la
Tourterelle à l’affût de bonheur filtrant.
Elle passe harmonieuse pour fendre les voix en rais de
soleil !



Cher Eté, inutile de te chasser avant l’heure de vérité.
Qu’importe la date, il y a des jours et des nuits encore
Tu n’as pas fini ton œuvre tu parachèves un départ
En très lent long baiser final
Pour faire de chaque jour
Un pressant regain
Sentimental !


L’automne rayonne donc heureux, haut en couleurs.
C’est un long au revoir, comme nous en douleur
Lorsque nous quitte un invité cher
Prolongeant son départ
Pour plaire à nos
Sincères
Adieux !



Polymnie2, ce 27 octobre 2016
Ecrit le 10 octobre 2015

 
Dernière édition:
Pas de com???c'est le monde à l'envers...ggrr
je rage encore et toujours quand je vois un texte superbe dans un style original au sens propre du terme n'est poni lu!!
mas que leur faut-il aux creapoétes ? des guernousettes ?? sourire!

Bravo Pomymnie...l 'été est fini de par la date du calendrier,
le faire perdurer tel cette année avec l'automne comme ami ami avec nous c'est sublime
j'aime ta façon de lui causer..et cte passion qui est en toi pour l'exprimer
..je te suis..pas plus joli que la Nature sous toutes ses formes elle inspire, et inspirera le Poéte..
je vibre
bisous jojo
 
Pas de com???c'est le monde à l'envers...ggrr
je rage encore et toujours quand je vois un texte superbe dans un style original au sens propre du terme n'est poni lu!!
mas que leur faut-il aux creapoétes ? des guernousettes ?? sourire!

Bravo Pomymnie...l 'été est fini de par la date du calendrier,
le faire perdurer tel cette année avec l'automne comme ami ami avec nous c'est sublime
j'aime ta façon de lui causer..et cte passion qui est en toi pour l'exprimer
..je te suis..pas plus joli que la Nature sous toutes ses formes elle inspire, et inspirera le Poéte..
je vibre

bisous jojo
Merci beaucoup Iboujo pour ce beau commentaire et combien j'aime ça en tes pensées!
Un automne qui attendra patiemment nos invités les poètes pour le regarder s'éloigner. C'est le W-end
et depuis ce matin le temps est frileux!!!!!
Bise à toi, et merci pour ton coucou, auquel j'ai été sensible, par MP. J'ai voulu te répondre mais cela n'a pas marché, après multiples reprises refus de l'envoyer.
Polymnie2
 
C'est un peu chacun de nous que tu écris, les sens, les espoirs, la terre tourne vite avec ses merveilles..

Merci Poly
bises

Merci Raymond, oui c'est bien cela, les êtres sont nature et la nature agit et réagit en être! C''est ce que je ressens à son contact. On ne peut demander à un être plus qu'il ne peut donner et la nature donne ce qu'elle peut mais on ne peut la forcer !
Merci pour ton partage qui me plaît, j'aime ça, bonne nuit et bises Poly
 
Ô sensibilité toute frissonnante
Musant sur ma chair à toucher mon Âme !


Douce journée Polymnie
j'ai aimé vous lire

Bien amicalement Merci

Merci à Toi de sortir un doux sentiment qui ne désire que vivre encore et encore grâce à l'univers chargé d'atomes crochus pour chacun tout en murmure !
Beau commentaire et j'aime ça, Polymnie2
 
C’est bien Eole qui a soufflé sur ta parure,



oui mais c'est mon frère!!!

c'est une magnifique écriture avec des mots bien parlants!!!

un délices!!!


amitiés

Agrégo
 
C’est bien Eole qui a soufflé sur ta parure,



oui mais c'est mon frère!!!

c'est une magnifique écriture avec des mots bien parlants!!!

un délices!!!


amitiés

Agrégo

Merci Agrégo, quand Nature est homme et que l'homme est nature ils parlent la même langue avec des images différentes qui veulent dire pareil.
Ma parure est toujours légère, elle se fond dans l'éther! merci aussi pour cela.
J'aime ça que tu apprécies, Polymnie2
 
Dernière édition:
Je t'imagine en train d'écrire ce joli poème
Les saisons semblent avoir trouvées refuge en tes pensées
Pas besoin de longues palabres il te suffit de te laisser bercer
Un peu comme Vivaldi avec "Les quatre saisons"

Amitiés, bises
Perceval
 
Je t'imagine en train d'écrire ce joli poème
Les saisons semblent avoir trouvées refuge en tes pensées
Pas besoin de longues palabres il te suffit de te laisser bercer
Un peu comme Vivaldi avec "Les quatre saisons"

Amitiés, bises
Perceval


Merci beaucoup Perseval pour ta gentillesse
Car l'été n'est rien à quitter,
mais l'automne reçoit ses miettes
et la fin d'un beau temps.

Bises, Poly
 
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