lawrascasa
Nouveau poète
La trace des Hommes se perd
Dans les affres d’un monde dégénéré.
Ils courent après des rêves qu’ils ont brisés
Et brûlent dans les feux de l’ignorance et de la colère.
Où est cette voie qui semblait vouloir éclore ?
Quel chemin suivre pour garder la possibilité de croire
Qu’un jour ils ne s’arrêteront pas à leur sort ?
Comprendront-ils un jour que le passé
Doit être écouté mais non ressassé ?
Quand sauront-ils enfin s’apercevoir,
Portés par la force qui les a fait naître,
Ouverts à ce qu’ils n’ont pu encore connaître,
Hâtifs de partager les chants, les culpabilités,
Et ce sang identique, mais déjà trop versé ?
Que cette foi est dure à entretenir,
Utopie des utopies, elle seule me garde en vie.
Le ciel s’obscurcit toujours d’avantage.
Le combat, chaque jour, à nouveau s’engage.
Au cynisme, aux barbarismes maintenant se lient
Mon indéniable immobilisme et mes mots, autres qu’agir.
Actrice, non sans conscience, de notre propre déchéance,
Je ne suis rien, je ne fais rien, je laisse aller la chance.
Drapée dans mes belles idées, prompte à deviser,
Qu’ai-je réalisé, qu’ai-je osé tenter ?
Dans les affres d’un monde dégénéré.
Ils courent après des rêves qu’ils ont brisés
Et brûlent dans les feux de l’ignorance et de la colère.
Où est cette voie qui semblait vouloir éclore ?
Quel chemin suivre pour garder la possibilité de croire
Qu’un jour ils ne s’arrêteront pas à leur sort ?
Comprendront-ils un jour que le passé
Doit être écouté mais non ressassé ?
Quand sauront-ils enfin s’apercevoir,
Portés par la force qui les a fait naître,
Ouverts à ce qu’ils n’ont pu encore connaître,
Hâtifs de partager les chants, les culpabilités,
Et ce sang identique, mais déjà trop versé ?
Que cette foi est dure à entretenir,
Utopie des utopies, elle seule me garde en vie.
Le ciel s’obscurcit toujours d’avantage.
Le combat, chaque jour, à nouveau s’engage.
Au cynisme, aux barbarismes maintenant se lient
Mon indéniable immobilisme et mes mots, autres qu’agir.
Actrice, non sans conscience, de notre propre déchéance,
Je ne suis rien, je ne fais rien, je laisse aller la chance.
Drapée dans mes belles idées, prompte à deviser,
Qu’ai-je réalisé, qu’ai-je osé tenter ?