rivière
Maître Poète
Je ne suis que l’orpailleuse de sa délicatesse
D’aucuns me reprochent
de ne traiter
dans
mes poèmes
que de la Femme,
et du Maine,
tu le sais bien,
ma Douce,
toi
qui conjugues
les strophes de soleil
avec les émaux de Ta splendeur,
toi qui étreins
les lèvres des fleurs d’eaux
qui courent
parmi le serpolet.
Ta beauté nait
et s’enfle
au
ressac des caresses de lumière,
car
tu es Poésie
et tu détiens
les clefs du Monde.
J’inscris
sur l’estuaire de l’aube
le
sang de ta félicité,
les sourires de ta douceur,
le rondeau de ta sérénité
qui parcourt
chaque pli de ton âme,
et
le calice de ton cœur.
A
chaque escale du firmament,
je bénis
les
eaux sacrées de la Maine
qui t’a vue naitre,
les haillons du soleil
se déchirant
sur
le poitrail des chênaies.
Mes amies,
laissez-moi
célébrer
la chair d’or de mon Fée d’éternité,
moi
qui ne suis
que
l’orpailleuse de sa délicatesse !
Sophie Rivière
D’aucuns me reprochent
de ne traiter
dans
mes poèmes
que de la Femme,
et du Maine,
tu le sais bien,
ma Douce,
toi
qui conjugues
les strophes de soleil
avec les émaux de Ta splendeur,
toi qui étreins
les lèvres des fleurs d’eaux
qui courent
parmi le serpolet.
Ta beauté nait
et s’enfle
au
ressac des caresses de lumière,
car
tu es Poésie
et tu détiens
les clefs du Monde.
J’inscris
sur l’estuaire de l’aube
le
sang de ta félicité,
les sourires de ta douceur,
le rondeau de ta sérénité
qui parcourt
chaque pli de ton âme,
et
le calice de ton cœur.
A
chaque escale du firmament,
je bénis
les
eaux sacrées de la Maine
qui t’a vue naitre,
les haillons du soleil
se déchirant
sur
le poitrail des chênaies.
Mes amies,
laissez-moi
célébrer
la chair d’or de mon Fée d’éternité,
moi
qui ne suis
que
l’orpailleuse de sa délicatesse !
Sophie Rivière
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