rivière
Maître Poète
Je ne peux pas vivre sans la tendresse de ta paume
Je flâne dessus les bocages,
dessus les dais des ciels d’azur,
dessus l’onde du Loir, et de l’Ire,
je récite à l’Univers des poésies de douceur pour Toi,
dessus les dais des ciels d’azur,
dessus l’onde du Loir, et de l’Ire,
je récite à l’Univers des poésies de douceur pour Toi,
ma Muse, ma Fée,
Toi qui demeures en la presqu’île de l’Univers,
là où la terre rejoint le zénith,
parmi les champs, parmi le printemps des herbes,
Toi qui demeures en la presqu’île de l’Univers,
là où la terre rejoint le zénith,
parmi les champs, parmi le printemps des herbes,
face à la vasque du Soleil.
Je donne mes lais et mes odes saphiques
à mes amis les oiseaux,
et à la brise, ma sœur de langueurs,
Je donne mes lais et mes odes saphiques
à mes amis les oiseaux,
et à la brise, ma sœur de langueurs,
pour qu’ils te bercent, et me donnent de tes nouvelles,
car je ne peux pas vivre sans l’épopée de ta délicatesse,
sans la tendresse de ta paume contre la mienne
quand nous errons au fil des heures,
car je ne peux pas vivre sans l’épopée de ta délicatesse,
sans la tendresse de ta paume contre la mienne
quand nous errons au fil des heures,
appuyées à même les diocèses des forêts,
et des cités de fer.
Vivons sur la balustrade de nos désirs,
je partage avec Toi, parfois, l’amour de loin, mais
et des cités de fer.
Vivons sur la balustrade de nos désirs,
je partage avec Toi, parfois, l’amour de loin, mais
par dessus tout, seul m’importe le parfum de ta présence,
et les ailes de tes bras contre les miens,
quand tu m’entrelaces
lors de nos joutes de Sappho.
et les ailes de tes bras contre les miens,
quand tu m’entrelaces
lors de nos joutes de Sappho.
J’erre sac à main en bandoulière,
transpercée de clarté, irradiée de Majesté,
sans peur des lendemains,
sur les sentiers de mousses,
transpercée de clarté, irradiée de Majesté,
sans peur des lendemains,
sur les sentiers de mousses,
à même la joue des prairies,
à même les champs d’asphodèles. Bientôt,
je quitterai la province du Maine, ma patrie,
afin de te rejoindre à jamais,
à même les champs d’asphodèles. Bientôt,
je quitterai la province du Maine, ma patrie,
afin de te rejoindre à jamais,
arpente alors à mon arrivée
la bouche de mes émois,
et sacrifie-moi
sur l’autel de ta Lumière !
la bouche de mes émois,
et sacrifie-moi
sur l’autel de ta Lumière !
Sophie Rivière