Eléâzar
Maître Poète
Je n’entends plus ta voix et ne vois plus tes yeux
Qui faisaient frissonner les fibres de mon être
Ainsi qu’un soleil d'or épousant la fenêtre
Ouverte dès l’aurore au charme heureux des cieux
Je ne peux oublier tes yeux aigues-marines
Qui transperçaient les miens à travers les carreaux
De ta maison qui s’est construite sans barreaux
Mais avec l’air du temps aussi fin que farines
Je ne peux oublier le velours de ta voix
Qui murmure encore en mon oreille enchantée
Des sons mélodieux et dans mes nuits hantée
De cauchemars c’est toi par elle que je vois
Je ne respire plus ta libre chevelure
Emmêlée de parfums glanés sur les chemins
Que je nommais roses violettes jasmins
Demeurant en mon nez aux hivers de gelure
Je ne peux oublier tes yeux et tes cheveux
Chantés avec ta voix bleue si mélodieuse
Ravis à la vie par la tueuse odieuse
Que rendre gorge en sang blanc méchamment je veux.
Qui faisaient frissonner les fibres de mon être
Ainsi qu’un soleil d'or épousant la fenêtre
Ouverte dès l’aurore au charme heureux des cieux
Je ne peux oublier tes yeux aigues-marines
Qui transperçaient les miens à travers les carreaux
De ta maison qui s’est construite sans barreaux
Mais avec l’air du temps aussi fin que farines
Je ne peux oublier le velours de ta voix
Qui murmure encore en mon oreille enchantée
Des sons mélodieux et dans mes nuits hantée
De cauchemars c’est toi par elle que je vois
Je ne respire plus ta libre chevelure
Emmêlée de parfums glanés sur les chemins
Que je nommais roses violettes jasmins
Demeurant en mon nez aux hivers de gelure
Je ne peux oublier tes yeux et tes cheveux
Chantés avec ta voix bleue si mélodieuse
Ravis à la vie par la tueuse odieuse
Que rendre gorge en sang blanc méchamment je veux.