finou
Grand poète
La sensualité de ton corps allongé
La douceur de ta peau, que j'ai enlacée
L'aiguisement de mes doux baisers
L'ingénuité de notre fougue enviée
L'haletance de ton souffle brûlant
Gorgé de ton désir affolant
L’influence de notre sang
Irrigué par nos mouvements lents
Je ne peux oublier
L'ivresse de mes douces caresses
Que tu admires avec délicatesse
Et que tu me redemandes sans cesse
De parcourir ton corps avec sagesse
La fermeté de tes seins
La prévenance de tes mains
L'envie qu'il en devient
De l'effleurement de nos vas et viens
Je ne peux oublier...
L'onctuosité de ta chair
Son doux parfum de bruyère
Que je me délectais sans barrière
Parcourant ton corps tel une ouvrière
L'envie de susurrer tes tétons, frémissans
L'obsession de te faire gémir, à tous vents
Descendant sur ton corps excitant
Ma langue parcourant ton ventre haletant
Je ne peux oublier...
L'insistance de tes jambes évasées
Ou je viens par justesse m'y engouffrer
Chevauchant une cuisse à moitié
Pour laisser place à l'intensité de notre désir sans parité
L'affolement de ton corps s'ondulait de plaisir
La variation de ton souffle et soupir
Quand vient le moment, passionnel et folie
De l’adéquation de nos de corps, en élixir
Je ne peux oublier...
La vibration de nos deux âmes
L’émoi de notre jouissance totale
Les tremblements et sentiments en étal
L'apaisement de nos êtres en régal
Je ne peux oublier...
L'harmonie de nos deux corps
...Pour un simple soir encore...
- Fin -
Delphine D.
© Tous droits réservés
La douceur de ta peau, que j'ai enlacée
L'aiguisement de mes doux baisers
L'ingénuité de notre fougue enviée
L'haletance de ton souffle brûlant
Gorgé de ton désir affolant
L’influence de notre sang
Irrigué par nos mouvements lents
Je ne peux oublier
L'ivresse de mes douces caresses
Que tu admires avec délicatesse
Et que tu me redemandes sans cesse
De parcourir ton corps avec sagesse
La fermeté de tes seins
La prévenance de tes mains
L'envie qu'il en devient
De l'effleurement de nos vas et viens
Je ne peux oublier...
L'onctuosité de ta chair
Son doux parfum de bruyère
Que je me délectais sans barrière
Parcourant ton corps tel une ouvrière
L'envie de susurrer tes tétons, frémissans
L'obsession de te faire gémir, à tous vents
Descendant sur ton corps excitant
Ma langue parcourant ton ventre haletant
Je ne peux oublier...
L'insistance de tes jambes évasées
Ou je viens par justesse m'y engouffrer
Chevauchant une cuisse à moitié
Pour laisser place à l'intensité de notre désir sans parité
L'affolement de ton corps s'ondulait de plaisir
La variation de ton souffle et soupir
Quand vient le moment, passionnel et folie
De l’adéquation de nos de corps, en élixir
Je ne peux oublier...
La vibration de nos deux âmes
L’émoi de notre jouissance totale
Les tremblements et sentiments en étal
L'apaisement de nos êtres en régal
Je ne peux oublier...
L'harmonie de nos deux corps
...Pour un simple soir encore...
- Fin -
Delphine D.
© Tous droits réservés