marcmarseille
Nouveau poète
Je ne me retiens plus,la nuit …
La nuit, disais je, me nuit.
Les ténèbres m’ennuient,
Quand le sommeil me fuit.
J’envie ceux, qui au pieu,
Tels des bienheureux,
Comme une pierre, pioncent,
Et dans les songes s’enfoncent.
La nuit , qu’est ce ,en somme,
Qu’un long rêve pour un homme ?
Un homme qui , les rêves en boucle, dort…
Sans que je mâte là, ton corps,
Mes nuits, sous mon toit
Sans toi sous moi,
Durent une insoutenable éternité,
Depuis que de ton lit, je suis jeté.
Quand, depuis trop longtemps, le vide emplit sa couche,
Comme on fait son lit, on se touche…
Jeté de lit, je fais ce veux pieux :
Que dans mon vieux pieu,
Pour de nouvelles montées aux 7 eme cieux,
Tu reviennes hanter ces lieux.
Et qu’ enfin, d’amour furieux,de mon épieu plus maitre,
Plus tard, au plumard, je puisse te mettre et te remettre,
Enfouie au plus profond de mes draps,
Serrée au plus profond de mes bras…
La nuit, disais je, me nuit.
Les ténèbres m’ennuient,
Quand le sommeil me fuit.
J’envie ceux, qui au pieu,
Tels des bienheureux,
Comme une pierre, pioncent,
Et dans les songes s’enfoncent.
La nuit , qu’est ce ,en somme,
Qu’un long rêve pour un homme ?
Un homme qui , les rêves en boucle, dort…
Sans que je mâte là, ton corps,
Mes nuits, sous mon toit
Sans toi sous moi,
Durent une insoutenable éternité,
Depuis que de ton lit, je suis jeté.
Quand, depuis trop longtemps, le vide emplit sa couche,
Comme on fait son lit, on se touche…
Jeté de lit, je fais ce veux pieux :
Que dans mon vieux pieu,
Pour de nouvelles montées aux 7 eme cieux,
Tu reviennes hanter ces lieux.
Et qu’ enfin, d’amour furieux,de mon épieu plus maitre,
Plus tard, au plumard, je puisse te mettre et te remettre,
Enfouie au plus profond de mes draps,
Serrée au plus profond de mes bras…