coeurmalade
Nouveau poète
Chaque jour, j'observe les gens heureux
je les detestes, ils sourient, ils rigole entre eux
Moi je n'ai plus le droit au bohneur
depuis que j'ai vu mes parent morts avec horreur
A présent mon âme est partie
mais mon corps est içi
je deteste ceux qui rit de moi
mais sans mon âme, mon corps ne bougera pas
cela fait si longtemps que je ne me suis pas levée
mais personne encore ne l'a remarquer
mais je m'en fous de tout ce qu'il peuvent pensés
car cela fait bien longtemps que j'ai perdu ce qu'il me restais...
je les detestes, ils sourient, ils rigole entre eux
Moi je n'ai plus le droit au bohneur
depuis que j'ai vu mes parent morts avec horreur
A présent mon âme est partie
mais mon corps est içi
je deteste ceux qui rit de moi
mais sans mon âme, mon corps ne bougera pas
cela fait si longtemps que je ne me suis pas levée
mais personne encore ne l'a remarquer
mais je m'en fous de tout ce qu'il peuvent pensés
car cela fait bien longtemps que j'ai perdu ce qu'il me restais...