marcmarseille
Nouveau poète
J’aurais aimé sur ce papier
Te coucher des mots tristes à pleurer,
M’y désoler d’un amour désabusé,
De l’avenir , m’avouer désespéré.
Verser de longs sanglots, monotones
Tel un sombre violon d’automne.
Regretter les bonheurs passés,
Et toutes les joies envolées.
Mais voila, de pleurer, je n’ai plus envie,
Mais de sourire, de mordre la vie,
A peine dents. De dévorer,
Avec les ami(e)s, de rire, de chanter,
Et même de plaisanter de mes chagrins passés.
Je suis au regret de t’avouer,
Que je dois rendre les armes,
Pour le malheur, je n’ai plus de larmes.
Et tout cela pourquoi, me demande tu ?
Pourquoi cette furieuse envie de vivre revenue ?
Parce qu’un beau jour ,dans ma vie, tu es apparue,
Illuminées par ton regard, les ténèbres ont disparues.
Alors, en ces lignes, que je te dédis, je n’ai qu’une envie,
Certes pas de geindre, mais de te dire simplement Merci…
Te coucher des mots tristes à pleurer,
M’y désoler d’un amour désabusé,
De l’avenir , m’avouer désespéré.
Verser de longs sanglots, monotones
Tel un sombre violon d’automne.
Regretter les bonheurs passés,
Et toutes les joies envolées.
Mais voila, de pleurer, je n’ai plus envie,
Mais de sourire, de mordre la vie,
A peine dents. De dévorer,
Avec les ami(e)s, de rire, de chanter,
Et même de plaisanter de mes chagrins passés.
Je suis au regret de t’avouer,
Que je dois rendre les armes,
Pour le malheur, je n’ai plus de larmes.
Et tout cela pourquoi, me demande tu ?
Pourquoi cette furieuse envie de vivre revenue ?
Parce qu’un beau jour ,dans ma vie, tu es apparue,
Illuminées par ton regard, les ténèbres ont disparues.
Alors, en ces lignes, que je te dédis, je n’ai qu’une envie,
Certes pas de geindre, mais de te dire simplement Merci…