tieram
Maître Poète
Je n'ai cure
Les pièges de la vie ont l’esprit de torture
Croyez-vous que l’humain est un réel cousin !
Mais voyez-le jouer à l'humble sarrasin,
Venimeux il trahit sans la moindre culture.
Sachez mon cher ami qu'on règle une facture
Sans tambour ni trompette à ce triste voisin
Qui se mêle de tout comme un vil argousin
Laissez donc cet intrus sous une sépulture.
Je perçois la traîtrise en bon samaritain
Mais personne n’entend la voix d’un sacristain
Car aimer son prochain est une sinécure.
L’assurance n’est pas ce silence narquois
Où l’on tient d’une main la flèche et son carquois
De l’avis de chacun à jamais je n’ai cure.
Maria-Dolores
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