delfinarella
Poète libéré
Je meurs de toi
Comme on meurt d’autre chose
Sans le vouloir vraiment
On n’y croit pas
Mais le Destin dispose
Des faits et des gens
Je meurs de toi
Comme meurent les roses
D’un souffle de vent
Je ne sais pas
Même si je dispose
Encore de temps
Dans la nuit, je déambule
Lèvres givrées, cheveux au vent
Ame perdue, somnambule
Toujours droit devant
Marcher seul dans les rues vides
Tous lampadaires allumés
Reflétés sur sol humide
Asphalte argenté
A l’aurore de décembre
Rare nuit de souffle chaud
Cheminer seul et attendre
Un monde nouveau
Les bancs vides, les balançoires
Les lilas le mimosa
Encombrent ma mémoire
Pourtant, j’aime çà
Et toujours les courses folles
Fuite dans les arbousiers
Arpenter comme on s’envole
Les rues du quartier
Jouer les chats acrobates
Narguer des balcons branlants
Cette faune disparate
Des Honnêtes gens.
Je meurs de toi
Comme on meurt d’autre chose
Sans le vouloir vraiment
Je meurs de toi
Comme meurent les roses
D’un souffle de vent
Comme on meurt d’autre chose
Sans le vouloir vraiment
On n’y croit pas
Mais le Destin dispose
Des faits et des gens
Je meurs de toi
Comme meurent les roses
D’un souffle de vent
Je ne sais pas
Même si je dispose
Encore de temps
Dans la nuit, je déambule
Lèvres givrées, cheveux au vent
Ame perdue, somnambule
Toujours droit devant
Marcher seul dans les rues vides
Tous lampadaires allumés
Reflétés sur sol humide
Asphalte argenté
A l’aurore de décembre
Rare nuit de souffle chaud
Cheminer seul et attendre
Un monde nouveau
Les bancs vides, les balançoires
Les lilas le mimosa
Encombrent ma mémoire
Pourtant, j’aime çà
Et toujours les courses folles
Fuite dans les arbousiers
Arpenter comme on s’envole
Les rues du quartier
Jouer les chats acrobates
Narguer des balcons branlants
Cette faune disparate
Des Honnêtes gens.
Je meurs de toi
Comme on meurt d’autre chose
Sans le vouloir vraiment
Je meurs de toi
Comme meurent les roses
D’un souffle de vent