C’est maintenant que je m’endors
Et par faire des rêves d’or
Mes pensée sont en partances
Vers se monde de transe
Ou j’en oublie le temps
En se lieux enchantant
Ou je vogue sur un fleuve éphémère
En me dirigeant vers la mer
Pour me souvenir de qui je suis
Une âme qui survie
Sur laquelle des traces de sui
Furent laissées par la vie
Et c’est un chant monotone
Aussi doux que l’automne
Aussi froid que la brise d’hivers
Qui a écrie avec du verre
Taillant dans mon sang
Pour ne plus vivre sans
C’est quelques lettres
Qui furent détestées
Et maintenant forme mon être
Et ne font que m’attrister
Aime et oublie l’orgueil
Car se sera ton cercueil
Et par faire des rêves d’or
Mes pensée sont en partances
Vers se monde de transe
Ou j’en oublie le temps
En se lieux enchantant
Ou je vogue sur un fleuve éphémère
En me dirigeant vers la mer
Pour me souvenir de qui je suis
Une âme qui survie
Sur laquelle des traces de sui
Furent laissées par la vie
Et c’est un chant monotone
Aussi doux que l’automne
Aussi froid que la brise d’hivers
Qui a écrie avec du verre
Taillant dans mon sang
Pour ne plus vivre sans
C’est quelques lettres
Qui furent détestées
Et maintenant forme mon être
Et ne font que m’attrister
Aime et oublie l’orgueil
Car se sera ton cercueil