Quel genre de fille es-tu, pour faire ces choses là,
Tu trahies tes amis, sans l'ombre d'un remord,
Quand ton âme devrait être, rongée par ce faux pas,
Ton esprit, désolé, d'avoir causé ces torts.
Nous étions plus qu'amies, depuis toutes ces années,
Tout cela aboli, du jour au lendemain,
Après t'avoir aimé, confié tous mes secrets,
Tu réduis à néant, les sillons du chemin.
Malgrè toutes ces blessures, je n'ai pu me résoudre,
A revoir notre histoire, s'envoler en fumée,
J'ai alors j'ai pris sur moi, et tenté de recoudre,
J'ai fait le premier pas, mais tu m'as rejeté.
Ma blessure est fermée, mais elle est infectée,
Je ne cesse de souffrir, tentant de t'ignorer.
De tes mots tu me souilles, tu te railles de moi,
Le diable est ton roi, le mal est ta foi.
Mais je ne t'aime plus, et même je te hais,
J'étais bien trop gentille, te laissant plusieures chances,
J'aurais tout effacé, pour pouvoir faire la paix,
Mais tu as refusé, avec trop d'insistance.
Maintenant c'est fini, on inverse les rôles,
Profite de tes instants, car c'est bientôt la fin,
Plus de raisons de rire, rien ne sera plus drôle,
Je me languis déjà, tu es allée trop loin.
Personne ne sort indemne, en traitresse impromise,
Tu m'as sous-estimé, tu comprendras plus tard,
Ne crois pas ce message, ne t'attends pas aux suites,
C'est encore plus jouissif, si je frappe par surprise.
Je vais te faire périr dans d'atroces souffrances,
Laisse moi juste du temps, pour trouver ma vengeance.
Et si dans ma bonté, j'omettais cette dette,
La vie s'en chargera, donc tiens toi toujours prête.
M.S.
Tu trahies tes amis, sans l'ombre d'un remord,
Quand ton âme devrait être, rongée par ce faux pas,
Ton esprit, désolé, d'avoir causé ces torts.
Nous étions plus qu'amies, depuis toutes ces années,
Tout cela aboli, du jour au lendemain,
Après t'avoir aimé, confié tous mes secrets,
Tu réduis à néant, les sillons du chemin.
Malgrè toutes ces blessures, je n'ai pu me résoudre,
A revoir notre histoire, s'envoler en fumée,
J'ai alors j'ai pris sur moi, et tenté de recoudre,
J'ai fait le premier pas, mais tu m'as rejeté.
Ma blessure est fermée, mais elle est infectée,
Je ne cesse de souffrir, tentant de t'ignorer.
De tes mots tu me souilles, tu te railles de moi,
Le diable est ton roi, le mal est ta foi.
Mais je ne t'aime plus, et même je te hais,
J'étais bien trop gentille, te laissant plusieures chances,
J'aurais tout effacé, pour pouvoir faire la paix,
Mais tu as refusé, avec trop d'insistance.
Maintenant c'est fini, on inverse les rôles,
Profite de tes instants, car c'est bientôt la fin,
Plus de raisons de rire, rien ne sera plus drôle,
Je me languis déjà, tu es allée trop loin.
Personne ne sort indemne, en traitresse impromise,
Tu m'as sous-estimé, tu comprendras plus tard,
Ne crois pas ce message, ne t'attends pas aux suites,
C'est encore plus jouissif, si je frappe par surprise.
Je vais te faire périr dans d'atroces souffrances,
Laisse moi juste du temps, pour trouver ma vengeance.
Et si dans ma bonté, j'omettais cette dette,
La vie s'en chargera, donc tiens toi toujours prête.
M.S.