cram
Nouveau poète
Que de souvenirs d'un terrain de fortune aux cages de hand :
De bons moments et le dessin d'un bonheur qu'ils me rendent !
Je me souviens de ces récréations et de nos foots organisés ;
D’une petite balle en navigation pour rejoindre nos pieds !
Je me souviens de ce préau de primaire et d’un bon baby !
Au collège, de se renouveau en verre qui ne fit qu’un cri !
Je me souviens d’un muret où le cagnard me surchauffait
Et de l’ombre qu’il manquait à ce collège haute sécurité !
Je me souviens de cet arbre auprès duquel on s’asseyait,
Sur deux bancs que nos palabres ont dû sûrement user !
Je me souviens de ce snack ; cybercafé que l’on habitait ;
Qui attirait des arnaques en nos mots d’absence répétés !
Je me souviens enfin de ce long mur de la fac d’Avignon
Que je partage encore avec quelques fameux compagnons
Et qui nous voit contempler le passage du sexe opposé
En écoutant l’opinion de chacun, sans que rien n’ai changé !
Je me souviens de ces squats qui ont ponctué ma scolarité,
Et je m’aperçois qu’il y miroitent de magnifiques reflets !
Si l’amour ne m’a jamais guidé que dans des lieux reculés,
Il perdit face à l’amitié qui, je sais, ignore encore m’avoir sauvé !
De bons moments et le dessin d'un bonheur qu'ils me rendent !
Je me souviens de ces récréations et de nos foots organisés ;
D’une petite balle en navigation pour rejoindre nos pieds !
Je me souviens de ce préau de primaire et d’un bon baby !
Au collège, de se renouveau en verre qui ne fit qu’un cri !
Je me souviens d’un muret où le cagnard me surchauffait
Et de l’ombre qu’il manquait à ce collège haute sécurité !
Je me souviens de cet arbre auprès duquel on s’asseyait,
Sur deux bancs que nos palabres ont dû sûrement user !
Je me souviens de ce snack ; cybercafé que l’on habitait ;
Qui attirait des arnaques en nos mots d’absence répétés !
Je me souviens enfin de ce long mur de la fac d’Avignon
Que je partage encore avec quelques fameux compagnons
Et qui nous voit contempler le passage du sexe opposé
En écoutant l’opinion de chacun, sans que rien n’ai changé !
Je me souviens de ces squats qui ont ponctué ma scolarité,
Et je m’aperçois qu’il y miroitent de magnifiques reflets !
Si l’amour ne m’a jamais guidé que dans des lieux reculés,
Il perdit face à l’amitié qui, je sais, ignore encore m’avoir sauvé !