iboujo
Maître Poète
"De nos joies, de nos espoirs encore " ...Les clarines du troupeau du vacher
Des robes claires aux cornes pastorales, une source transparente pour se baigner
Le soleil s'immisçant aux prés de l'amitié, les vues superbes des pics blancs
Je me souviens des toits d'or et de leurs habitants amènes et plaisants
Que la montagne est belle, Feyrat aussi l'aimait, où que tu ailles, en accordailles
La vision était espagnole, mais ici, au Pays Basque, l'homme en tenue immaculée
Le béret sur le chef, un paon qui faisait la roue, ceint de rouge à la taille
Du côté Ibérique, je me rappelle de la cape noire au col blanc et liseré foncé
Des échanges de génisses dans la cluse au son joyeux de la fanfare d'un maestro
J'avais treize ans, tout me paraissait énorme dans ce méli -mélo gigantesque de fête
Les chants de tambours et de fifres, mes yeux ne savaient où donner de la tête
Mon cœur était gai et médusé à la fois , une euphorie dans ma poitrine de petiot
Mes parents logeaient chez une Basque , une maitresse-femme, bonne cuisinière
Nous prenions à chacun des repas des kilos , nos papilles réclamant l'assiette
Le bonheur était général, je me souviens des étés d'or, où le partage et l'amitié
Faisaient des communautés des cigales dans un tourbillon de liesse générale...
Des robes claires aux cornes pastorales, une source transparente pour se baigner
Le soleil s'immisçant aux prés de l'amitié, les vues superbes des pics blancs
Je me souviens des toits d'or et de leurs habitants amènes et plaisants
Que la montagne est belle, Feyrat aussi l'aimait, où que tu ailles, en accordailles
La vision était espagnole, mais ici, au Pays Basque, l'homme en tenue immaculée
Le béret sur le chef, un paon qui faisait la roue, ceint de rouge à la taille
Du côté Ibérique, je me rappelle de la cape noire au col blanc et liseré foncé
Des échanges de génisses dans la cluse au son joyeux de la fanfare d'un maestro
J'avais treize ans, tout me paraissait énorme dans ce méli -mélo gigantesque de fête
Les chants de tambours et de fifres, mes yeux ne savaient où donner de la tête
Mon cœur était gai et médusé à la fois , une euphorie dans ma poitrine de petiot
Mes parents logeaient chez une Basque , une maitresse-femme, bonne cuisinière
Nous prenions à chacun des repas des kilos , nos papilles réclamant l'assiette
Le bonheur était général, je me souviens des étés d'or, où le partage et l'amitié
Faisaient des communautés des cigales dans un tourbillon de liesse générale...