• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Je me souviens des étés d'or...

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion iboujo
  • Date de début Date de début

iboujo

Maître Poète
"De nos joies, de nos espoirs encore " ...Les clarines du troupeau du vacher
Des robes claires aux cornes pastorales, une source transparente pour se baigner
Le soleil s'immisçant aux prés de l'amitié, les vues superbes des pics blancs
Je me souviens des toits d'or et de leurs habitants amènes et plaisants

Que la montagne est belle, Feyrat aussi l'aimait, où que tu ailles, en accordailles
La vision était espagnole, mais ici, au Pays Basque, l'homme en tenue immaculée
Le béret sur le chef, un paon qui faisait la roue, ceint de rouge à la taille
Du côté Ibérique, je me rappelle de la cape noire au col blanc et liseré foncé

Des échanges de génisses dans la cluse au son joyeux de la fanfare d'un maestro
J'avais treize ans, tout me paraissait énorme dans ce méli -mélo gigantesque de fête
Les chants de tambours et de fifres, mes yeux ne savaient où donner de la tête
Mon cœur était gai et médusé à la fois , une euphorie dans ma poitrine de petiot

Mes parents logeaient chez une Basque , une maitresse-femme, bonne cuisinière
Nous prenions à chacun des repas des kilos , nos papilles réclamant l'assiette
Le bonheur était général, je me souviens des étés d'or, où le partage et l'amitié
Faisaient des communautés des cigales dans un tourbillon de liesse générale...
 
Ha les souvenirs d'enfance , ils sont beaux et sentent la nostalgie de l'insouciance.
 
Juste pour rire

Je te soutiens des tétées d'alors...


De ma foi, en désespoirs d’alors… Les babines en trompe eau bien relâchées
Ton job m’éclaire aux bornes pectorales, une bourse cristalline pour m’abaisser
La lune se mêlant de prés à la passion, entrevues incroyables sur tes pics blancs
Je te soutiens des lactations et de leurs patiences qui mènent au délassant.


Que ton mamelon est beau, Brassens l'animait, d’un corsage en accordailles
Ma vision est comme Pagnol, mais ici, Pomponette est femme en tenue immaculée
Le calot sous le cou, un buste qui fait la proue, ceint d’une auréole de taille
Mon côté chimérique m’appelle pour une histoires sous col blanc au liseré foncé
.


J’aurai pu continuer pour un pastiche joyeux mais bien loin du maestro
Pour comparer tes belles petites collines aux beaux ballons des Vosges bicéphales
Mais la décence me retient d’abîmer ton écrit comme un petit prolo
Qui fait commune entre régal et cigale comme des troublions en laisses latérales.
 
Alors Iboujo

De ce beau poème, j'imagine un monde plein de fraîcheur, de verdure
et aussi cette description surprenante en couleur des basques;
J'ai voyagé !

En amitié
 
ceux fut un temps ou l'été était magnifique la ma douce jojo on brûlent
merci ma douce du partage de tes bon souvenir bisous.
Amitiés Faty
 
Aussi loin que remontent tes souvenirs.... il y une famille, la nature, l'amour et l'amitié.
L'essentiel, quoi !
Doux baisers
 
Quel magnifique poème, jojo, dans lequel tu mets des personnages en avant haut en couleur,
chaleureux, le tout avec une fougue formidable.

A bientôt de te lire.

Bisous.

Sophie
 
Ton très beau poème m'a rappelé certains épisodes heureux de mon enfance
auprès de ma grand-mère maternelle.

Merci encore pour ton joli texte, jojo.

Bisous.

Sophie
 
Tu as raison, jojo, plus que raison, l'enfance est un jardin de rêve
où nous venons puiser, adultes, l'hymne de joliesse.

A bientôt. Bisous.

Sophie
 
"De nos joies, de nos espoirs encore " ...Les clarines du troupeau du vacher
Des robes claires aux cornes pastorales, une source transparente pour se baigner
Le soleil s'immisçant aux prés de l'amitié, les vues superbes des pics blancs
Je me souviens des toits d'or et de leurs habitants amènes et plaisants

Que la montagne est belle, Feyrat aussi l'aimait, où que tu ailles, en accordailles
La vision était espagnole, mais ici, au Pays Basque, l'homme en tenue immaculée
Le béret sur le chef, un paon qui faisait la roue, ceint de rouge à la taille
Du côté Ibérique, je me rappelle de la cape noire au col blanc et liseré foncé

Des échanges de génisses dans la cluse au son joyeux de la fanfare d'un maestro
J'avais treize ans, tout me paraissait énorme dans ce méli -mélo gigantesque de fête
Les chants de tambours et de fifres, mes yeux ne savaient où donner de la tête
Mon cœur était gai et médusé à la fois , une euphorie dans ma poitrine de petiot

Mes parents logeaient chez une Basque , une maitresse-femme, bonne cuisinière
Nous prenions à chacun des repas des kilos , nos papilles réclamant l'assiette
Le bonheur était général, je me souviens des étés d'or, où le partage et l'amitié
Faisaient des communautés des cigales dans un tourbillon de liesse générale...


tres beau texte, un plaisir de te relire, de belles images, un gout de nostalgie, decidement tu nous donnes envie..
 
Retour
Haut