Eléâzar
Maître Poète
S’emplit mon matinal bol d'un air frais de haine
Après que je me suis habillé d’une laine
Couverte d’un poncho
Mais l’air frais de haine entre en traître en mon domaine
Et s’étend comme l’eau salie de la fontaine
Du trop fâcheux facho
Je sens que ce courant méchamment se déchaîne
Et il me paraît être un trait d’essence humaine
De l'éternel gaucho
S’écartera mon bol la semaine prochaine
Des mots éclos nés de la vénéneuse graine
Que sème un vent macho.
Après que je me suis habillé d’une laine
Couverte d’un poncho
Mais l’air frais de haine entre en traître en mon domaine
Et s’étend comme l’eau salie de la fontaine
Du trop fâcheux facho
Je sens que ce courant méchamment se déchaîne
Et il me paraît être un trait d’essence humaine
De l'éternel gaucho
S’écartera mon bol la semaine prochaine
Des mots éclos nés de la vénéneuse graine
Que sème un vent macho.